‹ Dressage en liberté du cheval d'obstaclesChapitre 60 sur 61 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

de distance en distance des lads adroits qui appuieraient les chevaux de la chambrière, suivant les principes que j'ai indiqués précédemment.

Le capitaine Crousse, s'est, je crois, servi de son manège pour ses chevaux de course et s'en est admirablement trouvé.

J'ai expliqué de mon mieux, au cours de ces quelques chapitres, pourquoi notre beau Sport si florissant partout ailleurs était loin de donner à Paris l'exemple et le ton.

Nous avons cependant chez nous tous les éléments de succès ; les chevaux, les hommes et la crânerie !

Je ne me lasserai pas, ayant à cœur la cause que je soutiens. Les réformes que je sollicite, les améliorations que je demande sont celles c|ue désirent avec moi la plupart de mes camarades, civils et militaires, que j'ai maintes fois consultés sur la question.

Je gage que ma franchise me rayera à tout jamais du tableau d avancement de la Société Hippique Française et me privera de l'insigne honneur d'être marqueur de taquets à ses réunions de Paris ou de Province.

Tant pis pour moi; en noircissant ces quelques pages, je n'ai eu qu'un but ; celui de plaider, devant les connaisseurs de tous les pays, la cause intéressante des Habits Rouges et des sauteurs !

La seule récompense que j'ambitionne, est de voir Paris devenir un jour ce qu'il n'est pas encore, ce qu'il devrait être depuis longtemps déjà le plus resplendissant Concours International du Monde entier.

Cte Louis d'Havrincour'c.

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