ENTRETIEN DES VOITURES
Le Parfait Cocher, en 1 744, donnait à ses lecteurs le conseil suivant : « Il y a des cochers qui, connaissant la délicatesse de leurs maîtres pour la propreté de leur carrosse et surtout des roues, n'ont d'attention que pour elles et négligent le pansement des chevaux. Il ne faut négliger ni l'un ni l'autre. »
Le Parfait Cocher a raison; et les cochers de bonne maison, tout en ne négligeant pas leurs chevaux^ lavent