Ileffter, ouvrage cité
2. Costa de Beauregard, Mélanges tirés d'un porlefcuil'e militaire, II, 5 et 16.
cette théorie, quoique l'on puisse citer des actes louables d'humanité* et que les belligérants sentent le besoin de se disculper publiquement lorsqu'ils sont accusés d'avoir manqué d'égards réciproques ^ Nous ne sommes plus au temps où l'on forgeait des armes spéciales pour achever les blessés', et où il était conforme aux lois de la guerre de ne faire quartier à personne ; mais, sans remonter à cette période barbare, on a vu, exceptionnellement il est vrai, des actes analogues se produire dans des occasions plus rapprochées de nous*.
« Pendant les premières années de la Révolution française, la guerre à mort fut décrétée par les philanthropes de Paris, au gré desquels le sang ne coulait pas avec assez d'abondance : quelques actes de barbarie furent le résultat de cette horrible loi; mais les nations ennemies n'ayant pas daigné répondre à cette provocation, le soldat français rougit de l'écart oii des monstres l'avaient entraîné, et les anciens procédés entre les braves des partis opposés reprirent leur coursé »