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l'occupation prussienne, la Faculté fut réouverte; les Allemands contribuèrent a l'ouverture et au maintien des écoles; ils payèrent même le traiteaient des maîtres d'école, comme conséquence du droit de lever des impôts»
Au point de vue administratif, une question se pose ; les fonction- < naires vont-ils continuer leurs fonctions ?
Certains, comme ceux des finances, auront reçu des instructions pour quitter le pays avant l'occupation; quant aux autres, la réponse è la question dépendra do leur utilité relative aux habitants ou b l'ennemi- Il est, dans tous le 3 cas, des services qui subsisteront; les municipalités, par exemple, resteront en fonctions, tant dans l'intérêt deB habitants que dans celui de l'ennemi. Pou? les deux parties, il est nécessaire d'avoir des représentants autorisés, de la population, pour discuter avec l'autorité militaire. La mission des municipalités est toujours dans ce cas particulièrement délicate. ,
Un 1870, il s'est produit des exagérations absurdes au sujet de la continuation du service do certains fonctionnaires. S'il est certain qu'un fonctionnaire français ne doit pas sa mettre b la disposition de l'autorité de 1'occupant, ne doit-on pas trouver exagéré le cas suivant, d'un facteur oes postes de Reijme ? Lorsque la circulation fut rétablie, les fonctionnaires des postes de Reims refusèrent de prêter leur concours à l'autorité allemande; aussi, toutes les lettres h destination de Reims furent-elles remises h la mairie par les Allemands. Un facteur crut alors bien faire on en effectuant le tri ©t la distribution. Quelque tempe après, ses camarades, qui n'avalent rien fait, purent aisément toucher leur traitement, j tandis qu'il eut de grandes difficultés .pour toucher le sien, sous prétexte qu'il s'était mis au servie* -..v- i * occupant. tandis que, dans la réalité, il s'était surtout mis b celui de sot compatriotes.