L.-N.: Card. BEGIN, Arch. de Québec
Québec, 29 décembre 1914.
On a bien là la pensée de l'Eglise. (Voir, dans nos Discours et Allocutions, le discours sur “ l'Eglise catholique et le problème des langues nationales ” prononcé le 28 juin 1912 lors du Premier Does de la Langue française au Canada, et aussi, dans le Compte rendu et les Mémoires de ce Congrès, plusieurs autres discours et travaux relatifs au même sujet; voir également une conférence magistrale de M. Henri Bourassa, La Langue française au
Canada. Ses droits, sa nécessité, ses avantages, imprimerie du “ Devoir ”, Montréal, 1915).
langue anglaise, sont entrés, quoique avec un mérite inégal, dans cette
voie, et ont entrepris de faire prévaloir les idéals et les doctrines qui
brisent les fers de la servitude politique. Leur action, dans la mesure
même où elle s’est montrée vrai t indépendante, a déjà produit
des résultats tri Un souffle nouvean passe sur la jeu-
'études et de dis-
et pleine de pro-
oins les personnes que les prin-
8 la prière et le travail, et dans la culture
ité *, de ces règles supérieures de conduite,
de cette vigueur de convictions, de cette franchise et de cette trempe
de caractère qui assureront d les luttes sacrées #, C'est là une initiative salutaire et digne d'éloges *
comme certains
qu’on ne doit jamais mnié le prochain ou est tout simplement im-
qui importe souverainement mander aux jeunes gens, en n appropriées, l'application à n de la volonté et du caractère, la ferle la justice, une aversion sie, le dénigrement
ur et dans nos Saints Livres,
; dans son juste, ec un tranquille mépris la psychologie propre aux virtuoses de et de l'intrigue. (Cf. Job. XXXVI, 13: Prov. X, 18; X XX, 28; etc.).