CHAPITRE III LES DROITS DE L'ÉGLISE EN MATIÈRE SCOLAIRE
L'Eglise mère spirituelle et surnaturelle. - Vigilance qu'elle exerce sur l'éducation domestique. —Elle fait davantage : car elle est un pouvoir essentiellement enseignant.— L'enseignement religieux par ses délésués, prêtres. maîtres, chefs de famille, lui appartien: exclusivement.—Peut-elle, secondairement, enseigner les lettres et les sciences profanes ?— Trois sortes d'institutions scolaires. Droit absolu et exclusif de l'Eylise sut les Séminaires: paroles de Léon XIII. Liberté, à laquelle elle a droit, d'ouvrir et de diriger pour les laïques des établissements d'instruction à tous les degrés --Raison générale. —Raisons particulières tirées de la nature de l'Eglise, de l'influence que l'enseignement profane permet d'exercer au point de vue de la formation religieuse de la jeunesse, de l'œuvre éducatrice et civilisatrice accomplie par le catholieisme dans le passé.—-Ecoles ouvertes par les laiques : double attribution de l'Eglise, l'une négative, l’autre positive. Matière des programmes. —Choix des maîtres. — Qualité des livres.....,. ..,.,.... 184