Disc. IV
qui flattent la vanité et l'ambition des homimes. Je n'ai d'ardeur que pour les sciences et les lettres; je ne me plains ni des peines ni des fatigues que j'ai endurées sur terre et sur mer pour les acquérir. Puissé-je obtenir pour moi et pour mes amis la couronne de l'instruction! J'ai préféré et je préfère encore la science à toutes richesses de ce monde : je n'ai rien de plus cher après les biens du ciel et les espérances de l'éternité. »
Devant l’imimixtion brutale du pouvoir impérial dans les choses de l’enseignement, l'attitude des victimes, à peu d’exceptions près, fut ferme et courageuse. Des maîtres illustres, tels que Proærèse à Athènes, Apoilinaire à Laodicée, Victorin à Rome, se firent un noble devoir de sacrifier à leurs croyances un poste lucratif et une renoinmée qui les plaçait au premier rang dans la classe intellectuelle.
On avait pu, par la force, chasser les chrétiens de ‘’école; on ne pouvait, à coup de décrets, bannir la foi de leur :œur.