‹ Droit public de l'église [microforme]Chapitre 64 sur 196 · SCIE · texte numérisé non relu

SCIE

Allan, Ceci

dresser u fond ne

de France adoptaient des règlements pour les écoles, protégeaient les instituteurs, appelaient même sur les intérêts de l'instruction ça et là négligés l'attention distraite du pouvoir civil !,

Faisant écho aux décrets scolaires des conciles œcuméniques déjà mentionnés, que de conciles provinciaux s'occupent et se préoccupent avec un zèle pieux du sort des petites écoles ! Je cite au hasard les prescriptions d’un concile de Cambrai: « Le saint concile décide que les évêques devront donner leurs soins à ce que les écoles des villes, bourgs, et villages de leurs diocèses soient rétablies, si elles ont été détruites ; augmentées et perfectionnées, si elles subsistent encore ; que dans toutes les paroisses, il y ait des maîtres pour instruire les enfants, surtout dans celles qui sont populeuses. Le curé devra, chaque mois, s'informer du vrogrès des enfants, et les doyens rurarx, dits de chrétienté, visiteront les écoles tous les six mois, ou du moins tous les ans, et en feront icur rapport à l'Ordinaire 2. »

Les synodes diocésains font à leur tour, de l'éducation primaire, l’objet de nombreuses et minutieuses ordonnances #. Tantôt, c'est pour recommander la fondation Ge nouv

elles écoles dans les paroisses qui n’en ont I

"as et pour charger, à défaut d'instituteurs laïques, les curés et les vicaires « mêmes l'instruction aux enfants : tantôt, les régents d'école soient judicieuse

le distribuer euxc'est pour obtenir que ment choisis et remplissent auprès des enfants « la fonction d'anges gardiens »; tantôt, c'est pour définir plus en détail les devoirs de cet important minisière et pour résoudre les multiples questions de discipline, de religion, de moralité, qui s’y rattachent. Les écoles mixtes, conposées d'enfants des deux sexes, sont interdites en principe, et toutes

religion catholique. Voltaire et Rousseau ne voulaient pas

s de l'enseignement s'en sont faits les propaga- Tout est là". (Que. ÉTÉ DL TO).

brinaire, parce qu'il était chrétien : leurs héritiers ICUrS, parce qu'ils espèrent le rendre athée. L. Allain, ous. cit. PP. 22

Page 1