ibid. PP
les fois qu’il est possible de pourvo. séparément à l'éducation des filles !. L’inspection scolaire est établie sur des bases qui offrent les meilleures garanties intellectuelles et morales. «I! y avait, dit M. Ravelet ?, l'inspection du curé au moins une fois par semaine, l'inspection du doyen une où deux fois par an, s l'inspection de l'évêque pendant sa visite ‘iocésaine. »
Ë Nous ne saurions, même d'une manière summaire, retracer ici tout ce que fit le clergé régulier et séculier pour réaliser les vœux des conciles et mettre en pratique les prescriptions SynOdales des différents diocèses. Les ecclésiastiques les plus renom. més dont la France du XVII: siècle s’honore, Vincent de Paul, Jean-Jacques Olier, Adrien Bourdoise, Ch. Démia, et tant d'au. : tres, s'employèrent avec une ardeur et un désintéressement ; digres des plus grands éloges, à promouvoir la cause de l'instruction primaire. On en vit dévouer toute leur existence et consacrer toute leur fortune à cette œuvre aussi salutaire que LEE modeste.
nie Dans le même temps naissaient des entrailles maternelles de fe l'Eglise plusieurs communautés enseignantes, quelques commuuautés d'hommes et surtout des communautés de femmes 3, dont la simple énumération atteste plus haut que les plus éloquents discours, tout ce qu’il ya dans des cœurs régénérés par je baptême et unis à Dien par d’inviolables engagements, de charité tendre, de bonté industrieuse, d'activité surnaturellemert féconde, lorsqu'il s'agit de secourir les pauvres et d’instruire les petits et les humbles.