‹ Droit romainChapitre 120 sur 273 · Édit. Leipzig. 1741, in fol · texte numérisé non relu

Édit. Leipzig. 1741, in fol

2. II lisait '.juridicus per yEiffijptum), là où il y a -.juridicus per Ae{miliam) et Lig(uriam). Marq, llandb, IV, p. 453, n. 2.

autres villes [de l'Egypte) leur ancienne organisation K Ritter en conclut que si un juridicus fut nécessaire quelque part pour tenir lieu de magistrats, ce fut à Alexandrie et à Alexandrie seulement; et il cite à point un passage où Spartien raconte que les Alexandrins durent se contonter de l'unique j'udcx que César Auguste leur donna, jusqu'à la concession d'une curio que leur fit Septime S'avère -. Cet unus Judex ne serait autre que le juridicus Alexandriae. — 11 y avait donc connexité entre les fonctions du juridicus et l'absence de magistrats et de sénat, le défaut d'autonomie municipale à Alexandrie. Que si le juridicus continua d'exister même après la nouvelle organisation donnée à la cité par Sévère, cela tient, ajoute Ritter, à ce qu'on lui laissa la juridiction volontaire dans le même temps qu'on le dépouillait de la juridiction contentieuse '.

Kulin adopte cette thèse sans la discuter K Tout récemment Marquardt l'a reprise ■' et, perfectionnant les moyens de défense déjà employés, il compare la situation d'Alexandrie, jusqu'aux innovations de Sévère, à celle des villes anciennement conquises par les Romains et dépouill'-esde leurs magistrats et de leur sénat en place desquels Rome leur envoyait \in prxfeclus jure dicundo, pour y rendre la justice et en diriger toute l'administration ^

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