Voy. Eroîliner, op. cil., p
o. Numéros 10. 3.3. 4o des Oslra'-a.
tienne à cette époque K Les Ptolémées la maintinrent -et les Romains se gardèrent évidemment de rien retrancher de ce qui existait. Les quittances d'ÉIéphantine et Syène mentionnent plusieurs fois le paiement de cette taxe ^ qui devait naturellement varier avec les diverses espèces d'industrie. On a des quittances de sept, huit, vingt drachmes. Le malheur est que, sauf dans l'une d'elles S ces quittances gardent le silence sur la nature de la profession pour laquelle paiement est fait.
Impôt foncier. — L'impôt foncier — qu'il ne faut pas confondre avec la rente des terres domaniales — reposait depuis longtemps, en Egypte, sur un système raisonné d'arpentage et de division du sol qui en facilitait la répartition, le rendait plus égal et permettait de proportionner la taxe à la quantité de terre fécondée par le Nil. En un mot, il avait pour base un cadastre complet '\ Hérodote parle du partage des terres opéré par Sésostris entre les Égyptiens. Le roi donna à chacun d'eux un égal carré, fixa la redevance annuelle que chacun paierait, et établit en conséquence ses revenus. Quand le fleuve laissait à sec une portion, le contribuable allait trouver le roi qui envoyait des inspecteurs pour savoir dans quelle mesure le champ avait été insuffisamment inondé afin que l'impôt fût réduit en proportion ^ — Lepsius a trouvé