Frœhn. p
2. Frœhn. n. -4 « ... Il a été payo à Hermonthis, les droits d'exportation pour loO artabes (de blé) et 8 artabes de lentilles. L'an 10 du seigneur Gosar Trajan, le \2 Epiphi. »
Les droits sur les achats et ventes datent des derniers Pharaons K Après avoir été du vingtième du prix de la chose achetée sous Évergète II et Philométor, ils montèrent au dixième postérieurement à ces rois-. Les Romains qui, sur l'exemple de lÉgypte, introduisirent cet impôt chez eux, durent certainement le conserver là où il était depuis longtemps exigé et perçu.
Enfin les droits de succession, dont l'existence est révélée par les papyrus relatifs au procès d'Hermias contre les choachytes de Thèbes, et qui paraissent dus même dans les successions en ligne directe, furent naturellement conservés en Egypte par Auguste. C'est, en effet, le même empereur qui, pour la première fois, également inspiré par les institutions égyptiennes, établit un droit de cinq pour cent sur les dispositions testamentaires faites par des citoyens romains. Le taux de l'impôt successoral en Egypte n'est pas connu d'une façon positive. Il devait être lourd comme toutes les autres taxes de cette province, très probablement supérieur à la vicesima hereditatium qui pesait sur les citoyens romains ^ Mais rien ne prouve jusqu'à présent que les rois grecs et leurs successeurs romains aient eu, en Egypte, un certain droit particulièrement important sur les héritages, droit qui n'aurait pas existé dans de telles proportions dans les autres pays de l'antiquité \
\. Pseudo-Arisfot. Œconomica, 2, 2, 23.