‹ Droit romainChapitre 209 sur 273 · Gpr. Synes. episl · texte numérisé non relu

Gpr. Synes. episl

stades 375 pieds S tandis que Rome elle-même ne comptait que 14.120 pas, Garthage : 10.250, Antioche : 8.072. Alexandrie était donc pour la superficie la plus grande ville de l'empire romain.

Josèphe nous apprend qu'elle avait trente stades en longueur, et dix en largeur -. Ce sont, dans l'ensemble, les dimensions des deux voies maîtresses qui traversaient la ville dans toute sa longueur, de l'ouest à l'est, et dans toute sa largeur, du nord au sud \ — Ces deux voies bordées de portiques se coupaient à angle droit, et le- point d'intersection formait une grande place où l'on jouissait d'une vue sans pareille sur les quatre côtés de la ville ■*. Le roman d'Alexandre fait savoir, en outre, que le terrain sur lequel la ville fut bâtie, était primitivement traversé par douze canaux parallèles qui se jetaient dans la mer et qu'on couvrit pour en faire douze grandes rues qui ont été reconnues dans les sondages. — Il mentionne par leurs noms, le cours qui traversait le quartier du Sérapeum ou de Rhacotis, puis en allant vers l'est, le cours Aspendia qui traversait le quartier de l'Agoraïon ou du Forum '", puis le quartier appelé Eutycheon qui occupait le centre de la ville et où Ton exposait les lois S enfin, le cours le plus grand, celui d'Argée, où se trouvait une colonne dédiée à un personnage du même nom.

Le roman ajoute que l'emplacement primitif de la ville était couronné de cinq collines qui ne sont pas sans quelque rapport avec les cinq régions urbaines en lesquelles était divisée Alexandrie. Ces régions étaient désignées par les cinq premières lettres de l'alphabet grec comme cela ressort non seulement du roman, mais d'autres sources

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