‹ Droit romainChapitre 87 sur 273 · Cf. Mommsen, op. cil. p. 181 et suiv · texte numérisé non relu

Cf. Mommsen, op. cil. p. 181 et suiv

3. Voy. les textes déjà cités du Périple, et ihiilrni, passvn.

4. Vopisc. in Aiirelian. 44 : u Vocti^'al ex ..Ejzypto urbi Romrp Aurelianus vitri, charta-, lini, stuppaî atque anaboiicas species alternas constituit. » Sur ces anaholicœ species, cpr. Fragm. du Vtitican § lli7 qui l'itp Ip.s onnhnlienrii charcj>^s de leur transport. Marquardt, Off). final, c. [). j;ii, iioti'.

phe S recouvrir avec des glaces les lambris de son palais; il possédait assez de papyrus pour en équiper une armée entière. — L'extraction du granit, de la brèche, de l'albâtre prit plus d'importance que jamais; car il fallait suffire aux nombreux monuments que les empereurs construisaient dans tout l'empire. Le porphyre employé par les Romains pour décorer leurs temples, leurs basiliques, leurs palais et leurs bains, provenait des carrières du Mons Claudlanus, qu'on mit probablement en exploitation à partir de Claude"-. Si les Égyptiens ne profitaient pas de l'exploitation, faite le plus souvent par des condamnés, ils profitaient toujours du transport ^

IIL Commerce. —Quant au commerce, il ne prit tout son essor que sous la domination romaine. — Tandis que les anciens Égyptiens s'étaient confinés dans leur pays sans vouloir établir aucune communication avec l'Étranger, les choses changèrent de face ^lejour où l'Egypte fut conquise par les étrangers et surtout par les Grecs, peuple né pour le commerce. Les travaux accomplis par les premiers Ptolémées en vue de favoriser le commerce d'importation et d'exportation sont considérables : creusement de ports et fondation de villes'au fond du golfe Héroopolite (Clysma, Arsinoé) et sur la côte occidentale de la mer Rouge (Myos Hormos, Rérénice) ; achèvement du canal du Nil à la mer Rouge, par les lacs Amers, qui prit le nom de « Fleuve Ptolémée »*; établissement de routes dans le désert mu-

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