familles à 7 1. par famille par an
1 04.000 familles à j 1. par famille par an, 5 ^0,000 £ En supposant qu'au lieu de dix çfccliqs par
fête, pour l'éducation des autres enfans, il faille accorder cinquante che.lîns par famille pour cct objct, à j 0,000 familles'. . , . ifo,OCô
rv 1,770,000
ÿ- x 40,000 personnes âg&s comme cideifiis. 1, 1 10,000
-•?*>* '**■ ■ r-y * ? • r[' n.,iï. t t»
pag. 171, y compris les 150,000!. pour l’éducation j mais H pourvoit , C en comprenant les pauvres âgés ) à quatre cents quatre mille familles , ce qui fai^, presque un tiers ^.tqUKS les j^S^d’Anglcter^
/Vf a f rânctéfilÉfit ffiontè
>mme spécifiée
iSr eh'piâcés nominales & inutiles, Sc de ne pas Bieme accorder un salaire décent i ceux qdi font k travail. Il j a plus de cent ans que les commis Subalternes du revenu iie reçoivent que la misérable pitance de cinquante livres par an. Ondoie iètf eh' donnlr soixante-dix. En employant ime domine de cent vingt mille livres pour cet objet» àn mettrait tons ces appointemèns sur un pied
2*** fmrrr0P°si 11 y * prés de vingt ans ; mais les commissaires du trésor alors en activité furent éponvantés de ce projet, parce qu’il pouvoir conduire; w faire- faire les mêmes réclamations i la .marine & à l’armée ; & il arriva que le roi ou quelqu’un de ses agens, s’adressa au Parlement pour faire augmenter la liste civile de cent mille livres par an, ce qui fut accordé; & tout le reste Ftitmis de côté. é .mz ■*•*.
Quant à une autre classe d‘homme$, le bas çîçrge, ja m’abstiens de^.m. etendïe s.ur .sa ..situa- „tion y mais , toute partialité 8c tout préjugé pour •’© u 'contre différentes formes de religions à parc, y iistice déceri^a,^
venu ne vingt ou trente li v. steriing.si un homme* .fkidê dût jnille-a un autre. Je parle sur ce sùfeë avec ^ autant- pl us de liberté, que l’on sait qh* -je. ne .Suis pas un i^Lc>
-je. ne Suis pas un "3r' que 'céüsé-
qüemment on ne peut susciter contre- moitié en
de guerre des parasites de la cour , touchant Té* glise angUcaiae , 8c les assemblées de cette secte* entretenu pour amuser 8c tromper la nation.
Q hommes simples 8c peu éclairés des deux partis ! ne vous apercevez-vous pas de cette ruse de cour ? Si l’on peut vous entretenir dans vos querelles & dans vos disputes au sujet de l’Eglise & des assemblées (r) , vous remplirez l’objet de tous les courtisans, qui pendant ce tems-là se repaissent de vos dépouilles 8c se mocquent de votre crédulité. Toute religion qui enseigne à l'Homme, à être bon , est bonne j 8c je aven. commis aucune qui lui enseigne d être méchant.
Tous les calculs ci - devant mentionnés supposent qu’il n entre que seize millions 8c demi de taxes dans le trésor , déduction faite des frais de perception 8ç des remises sur les exportations à la douane 8c au bureau à’açcisefim lieu que la somme qui entre dans le trésor est de- près de sept millions , s’ils ne sont pas complets. Les impôts levés en Ecosse & en Irlande sont dépensés dans ces pays-la ^ c’est pourquoi les épargnes du’ils pourront faire seront de leurs propres taxes \
' (t) L’endroit oti les presbytehiens font leurs prières ne
-ïf appelle pas église , mais afTemblée , {anglià Meeting ) > au lieu que les anglicans appellent leur place de rendexyou.$ , églife. ;
ni
feaiVeh cas «|u5il en soit Vèrli uné'part’fê ffafis îè fri ff Angleterre, àn pburf oit' 1 e ür euHiréL fefÀlsé.
sbr
Cela nè fera pas uns diffère fi Ce de ceUt hiiHcdiÿ.
ïî ne resté plus 'que la dette nationale I exaïiiinèr; En l’année ï 9 , l’intérêt de cé'ttè dette, %xclü&veibent delà tontine, étroit de 1. ff,ï 50,1 38. JLe ininistère sait mieux que personne de combien % capital est diminué depuis ce rems-là*. Mais après en avoir payé l’intérêt , aboli la taxe sur les biaisons & sur les Fenêtres, là taxe commuée & relie des pauvres j après avoir fait des provisions polit les pauvres , pour l’éducation des infans -, le soutien de la vieillesse, des soldats réformés & des marins congédiés ; après avoir augmenté ■ la 'paye de Ceux qui restent en activité , il y aura un -surplus d’un million sterling;
: Le plan actuel- d’acquitter la dette nationale me par oit , comme, juge indifférent , être mal digéré, si ce 11’ est pas une fuse ministérielle. La dette natibnal^ n’est pas onéreuse , parce qu elle est de tant de millions, ou de cent millions , mais parce - quelle exige tous les ans, une oercame quantité de taxes pour en payer- l’inrérêt. Si cette quantité est toujours la même , le poids de la dette ; nationale est le même, que le capital soir plus ; ou môius 'considérable. La seule coiinofssance que lô' public puisse avoir de la réduction de ?a dette ne peut venir que de la; réduction de
' Ni
"JU3J *»* S HUIKU 3i jJi.U il IJMlVtJ. .
l'impôt pour en payer T intérêt. C’est pourquoi k dette n’est pas diminuée d’un liard pour le public, par tous les millions que l’on a payés ÿ & il faudroit actuellement plus d’argent pour rembourser le capital , que lorsque le plan a commencé.
En nie permettant ici une digression , quoique j’aie dessein de revenir sur ce sujet, je jette un coup d’œil rétrograde sur la nomination de M. Pitt au ministère.
J’étais alors en Amérique } la guerre était terminée y Sc quoique le ressentiment eût cessé * la mémoire étoit encore fraîche sur les évenemens.
Quand la nouvelle de la coalition arriva, quoique cela nè m’intéressât aucunement comme citoyen de l’Amérique, j y fus sensible comme homme.
Elle avoir en elle-même quelque chose de choquant, en se faisant un jeu de, la décence , Sc même des principes. Ce fut impudent de la part de Milord North, Sc foible de la part de M. Fox.
M. Pitt étoit alor? ce que l’on pçut appeler un novice en politique j loin d’être un roué , il parut n’être pas même initie dans les premiers mystères des intrigues de la cour j-tout étojt^p^ faveur. Le ressentiment, contre la coalition lui rendoit les : services de l'amitié, & son ignorance 4u:yice passoit pour de la vertu. Avec le retour de la paix, le. commerce & la prospérité deyqient renaître d’eux-mêniesj cependant ce changement fut encore attribué à ses taiens.
l on du gouvernail, la tem-
pête étoit passée, & il n’avoit plus tien pour mrer* rompre sa coursé. Il falloir même du génie pour avoir des torts & il réuilit. Un très-court efpace de tems le fit paroître tel qu’avoient été ses prédécesseurs. Au lieu de profiter de ces erreurs qui avôient accumulé un fardeau de taxes sans exemple dans le monde , il chercha des ennemis: jë pour roi s même dire qu’il publia qu’il lui en falloir, & provoqua des moyens d’augmenter l’impôt. "Visant à quelque chose qu’il ne connoissoit pas luimême , il fouilla l’Europe & l’Inde pour trouver des aventures , & abandonnant le beau dessein avec lequel il avoit commencé , il devint le chevalier errant des tems modernes.
Il est désagréable de voir perdre un caractère. H Test encore plus de se trouver trompé. M. Pitt n’avoit encore rien mérité, mais il promettoic beaucoup ; il avoir donné des symptômes d’un esprit supérieur à la bassesse & à la corruption des cours. Sa candeur apparente ehcourageoit l’espoir; & la confiance publique, étourdie, fatiguée & confondue par un cahos de partis , se ranima & s’attacha à; lui. Mais prenant, pour son propre mérite, le dégoût de la Nation pour la coalition; il se précipita dans des mesures qu’un homme moins ‘ soutenu que lui n’auroit pas osé entreprendre.
Tout cela tend à prouver qu’un changement de
miîWStèce m sert presque, de rien* L'mi s’en- va! : j8è loutre entre , «Seouppursuittonjoursies mêmes mesures , les memes, vices & les mêmes extravagances, ïseu^poe; gît dans le système s les fondemens & rédifiLe du gouvernement sont mauvais } on & heaiH’étayer il s’écroule eon.tinui^j.e^n^jdtt-e.oté delà cour , 8c le fera toujours. - - -,
Je reviens comme je l’avois promis , au sujet de la dette nationale , ce rejeton de la révolution Anglo-Hollandaise & de sa dame de compagnie W succession d’Hanovre. : - :.,o ; i- ••. . .!
Mais il est à présent trop tard: de noirs informée^ comment elle a commencé. Ceux qui. sont créanciers de l’Etat, ont avancé l’argent \ 8c soit qu’il' ait été bien ou mal: employé ou volé * ce n’est- pas: leur-, faute. Il est cependant facile de voit,, qu’à mesure que la nation fera des progrès dans la contemplation de la nature & des: principes du gouvernement , 8c dans la connoissance éèsç impôts , & que lorsqu’elle compatira ceîé^de 1; Amérique ÿ deda -France -§e;d# l’ Angleterre, il sera^ptesqu’im-! possible de fe tenir dans- la même torpeur dans laquelle on l’a jusqu’ici tenue. La nécessité des circonstances. demande une, -prompte réforme. Il ne s agit pas- de savoir si ces principes pressent avec plus ou moins de- ^pcâ-dans le" moment aeçue-î. Ils sont sortis' -, ils parcourent -le monde , 8ç aucune force né sautoir les arrêter,. Goçime secret di-
vulgné'j il n’y a plus de moyen' de le sàppeîêf \ & il faut être aveugle pour ne pas voir qu’il se' fait déjà des change mens.
chose sérieuse j & sur-tout lorsque ce n ëst pas nicme pour défrayer tes dépenses d’un râativâiâ* gouvernement y mais, e'U grande partie, celle d’ulï gouvernement étranger. Mais en plaçant le pouvoir défaire la guerre entre les mains d’étrangers qui* vinrent dans le pays pour attraper ce qu’ils pour-? roient y on ne devoir guère s’attendre a atitrechose qu’à ce qui est arrivé.
On a déjà donné des raisons,. dans cet ouvrage,’ pour prouver que quelles que puissent être.les ré^ formes dans l’Impôt , elles doivent être faites sur les* dépenses ordinaires du gouverne menr,& non pas su? la partie appliquée à l’intérêt de la dette nationale*
En exemptant les pauvres d’impôts , ils seront entièrement soulagés , & toutes les causes de mécontentement de leu r part s’évanouiront ^ & en abo^ lissant cette partie des taxes dont nous avonsparlé^ la nation recouvrera plus quelle n’a dépensépoux la folle guerre de l’ Amérique..
Il ne restera plus alors que la dette nationalepour sujet de mécontentement; & aSn d’en écarter la cause , oü plutôt pour la prévenir , ce seroit unè bonne politique de la part des porteurs de contrats*, de les regarder comme des propriétés, sujettes*
BlOTgWaOT
comme toutes les. autres à supporter une; portion, de l’impôt. Cela les populariserait & les garantirait^ & comme les inconvénient qu’ils occasionnent, sont , en grande partie , balancés par le capital qu’ils font circuler ., une mesure de ce genre ajou-, teroit tellement à cette considération quelle feroic taire toutes les objections.
Cela peut se faire.graduellement , de manière à accomplir tout ce qui est nécessaire avec la plus grande facilité.
■ Au lieu de taxer le capital, le meilleur moyen • seroit d’en taxer l'intérêt progressivement, & de diminuer l'impôt en proportion de la diminution de l’intérêt. . jyp
On pourroit par exemple imposer l’intérêt 4 un demi-sou par, livre, la première année, à. un sou la seconde & continuer ainsi sur une donnée quelconque j mais l’impôt devrait toujours être moindre que sur les autres propriétés. Un pareil impôt seroit soustrait de l’intérêun moment du paiement , -î sans, coûter un spu de. perception. . , -i$
..•Un sou par livre qjminneroit l’intérêr, & conséquemment les taxes,,. de vingt mille livras* La taxe .. sur les charriots monte à cettesoitune-là pcn pour- . roit l’ôter la premier^ année. La seconde année : on aboli roit l’impôt sur les servantes ou tout autre : semblable, & en continuant de cette manière * . appliquant toujours la taxe levée sur la propriété
*ie lavette vers son extinction, & non pas aux <j$-' Penses courantes yellè se paierait d’eile-même. f Les rentiers , malgré cet impôt , paieraient moins de taxes qu’ils n en payent aujourd’hui. Ce qu?ils épargneraient par l’extinction de h taxe des '
pauvres, de celle éuries maisons 8c sur les fenêtres & de La taxe commuée, serait beaucoup plus consi-
dérable que ce qu’ils contribueraient à ce nouvel impôt. v ?
Il me parait que c’est un acte de prudence de ; chercher desmoyens.deparcrà tous les événemens qui- ne tarderont pas peur- être à arriver. Il y a en ce moment line crise dans les affaires, de l’Europe qui l’exige. .Les préparatifs sont maintenant un acte de sagesse. Si une fors on secoue le joug des taxes, il sera difficile de les rétablir -}t8c le remede ne serait pas aussi efficace , qu’en procédant par une réduction graduelle et certaine,
La fraude , l'hypocrisie , «Scies Tmpositidns du gouvernement , commencent actuellement à être trop connues pour croire qu’elles puissent encore exister long - témS. La farce de la monarchie 8c de 1 aristocratie , dans torts les pays, va suivre-' celle de la chevalerie * 8c M. Burke s’habille pour aller aux funérailles. Qu elle passe donc tranquillement dans le tombeau de routes les autres folies , & que les pleureurs s’én consolent. ~
Motif sommes; par fort éloignés dé L'époque
fzbr)
où l’Angleterre rira de sa propre folie , d’avoir envoyé chercher des hommes èn Hollande , en Hanovre , à Zell , ou à- Brunswick, au prix d’un million par an , qui n’entendoient ni ses lois , ni son langage , ni ses intérêrs , & dont la capacité ne les auroit pas rendu propres à ê>"té constable de paroisse ( i ). Si le gouvernement a pu être confié à de pareils êtres , ce doit être vraiement une chose bien simple & bien fâtile a diriger ; & on peut trouver dans toutes les villes & les villages d’Angleterre des matériaux propres à remplir toutes ses fins*
Quand pourra-t-on dire dans aucun pays du monde : mes pauvres sont heureux ; on ne trouve', chez eux, ni la misère ni l’ignorance; mes prisons sont vides, mes rues n’ofFrent aucun mendiant; la vieillesse ne manque de rien[. Tes taxes ne sont: pas oppressives, le monde raisonnable est mon ami , parce que Je veux son bonheur ; quand on pourra dire toutes ces choses , alors ce pays aura droit de se vanter de sa constitution ôc deson gouvernement.
Dans l’espace de quelques années , nous avons vu deux révolutions ; celle.de l’Amérique , & celle de la France; Dans le premier pays, la contes- -
(i) Un cenfiable est un officier du pouvoir civil » chargé* d’arrêter les malfaiteurs dans les paroiftés.
taciomfut longue & le conflit sévère ; dan? lo îjeep.nd , la Nation agit -avec une, impulsion si général#, que, n’ayant pas d’ennemis. étrangers a combattre , la révolution fut. complexe au îao- Wnt où elle parut. De ces deux exemples il es? évident , que- les plus grandes forces . que ! on puisse amener , dans le champ des révolu-* » sQnt la raison & l'intérêt commun. Par-tout ou e.lles ont une occasion d’agir , l’opposition^ meUiiît de crainte i ou se dissout par la convieta^n. -Elles ont , à présent , obtenu un fameux poste; 8c nous pouvons espérer de voir par lat suite; des révolutions , ou des changemens dans ks gouvernemens effectués avec autant, d# tranquillité qu’on décide toute autre mesure par la> raison 8c par la discussion.
Quand une. Nation change sa manière de voit §a façon de penser, .elle ne doit plus êtrç. gouvernée comme auparavant;. il seroit nonTseuie:-nient injuste , mais même peu politique de vou-. Ipir faire de force;?# qo’il faut faire par la raison., La rébellion consiste à s’opposer forcément à la> volonté général# d une Nation , soit que cette opposition vienne de. Impart d’un, parti, ou de h parc d’un gouvernement. C’est pourquoi, ildevroit y, avoir chez, toutes les Nations une méthode de connoure, selon l’occasion, l’opinion publique-» snr le gouvernement, Suit; cet article , l’ancien
MOTBBBgB'
gouvernement de France étoit supérieur au gouvernement actuel d’Angleterre , parce que dans les occasions extraordinaires , on pouvoir avoir recours à ce que l’on appeloit alors les Etats- Généraux. Mais en Angleterre , il n y a pas de corps de cette nature ; & quant à ceux qu’on appelle , aujourd’hui , représentaus du peuple , la plupart d’entr’eux ne sont que dès marionettes de la cour, des gens en place & des dépendans.
Quoique tout le peuple d’Angleterre paye les taxes , je crois qu’il n’y en a pas la centième partie qui ait droit d’élection , & les membres d’une des chambres du Parlement ne- représentent qu’eux-mêmes. Il n’y a , cependant, que la volonté générale du peuple qui ait droit d’agir dans tout ce qui a rapport à une réforme générale j ôc par la même raison .que deux personnes peuvent conférer sur ce sujet j mille le peuvent également. L objet , dans toutes ces mesures préliminaires , est de trouver quel est le sentiment générai d’une nation , de se conduire conformément j si elle préfère, ün gouvernement rhaavais ou défectueux â une réforme , ou si elle veut payer dix:*-fois plus de taxes qu.il ne faut , elle a droit- derte: faire -, &< tant que la majorité n’imposera pas à^'ià minorité d’autres conditions que celles qu’elle ^impose à elle même, quoiqu il puisse y avok de l’erreur , il n’y a pas d’injustice
l/ërretfr nè Continuera pas non plus long-tems j la raison & la discussion^ne tarderont pas à ramener les choses à la vérité, quelque mal quelles aient pu commencer. Par cette manière de pro- 'céder, on ne peut craindre aucun tumulte j lès pauvres , dans tous les pays , sont naturellement paisibles 8c reconnoissans dans toutes les réformes où il s’agit de leur intérêt & de leur bonheur , ce n’est, que lorsqu’oii les néglige 8c qu’on les rejette , qu’ils deviennent tumultueux, 1 Les objets qui occupent à préfent l’attention du public sont la révolution française 8c la perspective d’üne révolution générale dans les gouvernemens. De toutes les nations de l’univers , il n’y en a pas qui doive s’intéresser davantage à la dévolution française que l’Angleterre. Ennemies , depuis des siècles , aux dépens de sommes immenses, 8c sans aucun objet national , l’occasion se présente aujourd’hui de clorre la scène , 8c do joindre leurs efforts au reste de l’Europe. En agissant ainsi , non-seulement elles empêcheront toute effusion de sang pour l’avenir , 8c une augmentation de taxes, mais elles seront en état de se délivrer d’une- partie de leur fardeau actuel, comme nous l’avons déjà observé. Néanmoins tyie longue expérience nous a prouvé que les réformes de ce genre ne sont pas celles que désirent les anciens gouvçrnemens j >e$t pourquoi c’est aux
AffaBHB
( itp)
nations , & non pas à dé pareils gGUveriïè'meflâ que ces objets se présentent.
J’ai parié ci-devant d’une alliance entré Ï’M* gleterre , la France & l’ Amérique , pour des? fins dont je devois faire mention par là suite. Qudîqii'e je n’aie aucuns pouvoirs de la part de l’Amérique » j’ai raison de croire qu’elle éSt disposée à prendre en considération une pareille mesure , pdilrvlt que les gouverneniens avec lesquels elle pour r oit s’allier, agissent comme des' goUvemëmeUs' nationaux . 8c non pas comme les cours enveloppées d’intrigue 8c de mystère. Il est certain que Va France, comme nation 8c comme gbuvelmehàent national , sëroit portée à une al! ianee avet r Angleterre. Les nations comme les individus ‘qui biît" long-tems été ennemies sans se coniioîrre , oh sans savoir pourquoi , n’en dévieMeidr qüeliîieil-' leures amies , lorsqu’elles découvrent les eixeütV 8c les impositions dont elles ont été les dupes.
En admettant donc la proSâbilitë d’uùe parèillô alliance , je vais donner quelques raîsôiis pouri. montrer que cette alliance , joitWe :S ' céliè: dè la Hollande , poutrdit être infiniment tffîtëV non-seulement aux parties Contractantes , mais U toute l’Europe. - '
II est, je crois, certain que si les flottés A’Aft*' gleterre , de France 8c d’Hollande étoient conledéfeesj elles pouïtoiefit proposer, avec èfÏÏCàcité^
des bornes a toutes les marines de l’Europe , &ç les faire désarmer jusqu a un certain point , dont on conviendrait.
Premièrement , on pourrait convenir qu’atfcime puissance de l’Europe , les confédérés compris , «ê bâtiraient aucun nouveau vaisseau dé guerre.
Secondement y. que toutes les marines qui existent aujourd’hui fussent réduites, supposons d’un quart de leur état aduel y cela épargnerait à l’Angle terre & à la France au moins deux .millions sterlings annuellement , & leur force relative serait ,1a même. Si les hommes voûtaient se donner la peine de penser comme des êtres raisonnables devraient faire , rien ne leur paroîtroit plus ridicule & plus absurde , exclufivement de tpute réflexion morale, que de faire la dépense de bâtir des navires , de les remplir d’hommes , & ensuite de les pousser dans l’Océan , pour voir quel est celui qui pourra le plutôt couler l’autre à fond. La paix, qui ne coûte rien , est accompagnée de beaucoup plus d’avantages qu’aucune victoire ^vec toutes ses dépenfes ; mais la paix , quoiqu’elle remplisse mieux les vues des nations , ne remplit pas celles des gouvernemens avec des cours, dont la politique ordinaire est de trouver des prétextes d’impôts , de places Ôc de bénéfices. v
Il est de même certain que les puissances dont
j’ai fait mention pourraient efficacement propose* à l’Espagne l’indépendance de l’Amérique méri* dionale , & ouvrir ce pays immense & opulent aucBnrumesce du monde entier, comme l’est maintenant l’Amérique septentrionale*
Une nation acquiert bien plus de gloire , & obtient de bien plus grands avantages quand elle fait usage de sa puissance , pour tirer le monde de l ’esclavage , ôc pour se créer des amis , que lorsqu’elle emploie cetre puissance à augmenter la ruine , la désolation & la misère du genre humain. La pièce affreuse que joue maintenant le gouvernement anglais dans les Indes orientales , n étoit bonne que pour les Goths & les Vandales , qui , dénués de tous principes, pilloient & tourmentaient le monde dont ils étoient incapables de jouir.
L’ouverture de l’Amérique méridionale produis roit un vaste champ pour le comme rce , 6 un marché d’argent comptant pour les manufactures , ce que ne fait pas le monde oriental. L’Orient est un pays déjà plein de manufactures dont les importations nuisent non- seulement aui manufactures anglaises vmai s épuisent même le numéraire du royaume. La balance de ce commerce cqnrre l’ Angleterre •est régulièrement de plus d’un demi-miilionstei ling annuellement envoyé en argent dans les na'viros de la compagnie -des* Indes j & -cela" -, lés intrigues
d’Allemagne
«sAllemagne*les subsides Aflemâns , sont les disons pour lesquelles il y a si peu d’argent blanc '«n Angleterre.
Mais toutes les guerres sont des moissons pour de pareils gouvernemens ; quelque ruineuses quelles puissent être pour une nation , elles' 'Servent à entretenir des espérances trompeuses, ^ui empêchent un peuple d’examiner les défauts de les abus du gouvernement. C’est le cri de : -Eh le voici 1 eh le voilà ! qui amuse & qui trompe la multitude.
Jamais une pareille occasion ne s’est offerte a I Angleterre & a toute l’Europe , que celle ■qu ont produire les révolutions de l’ Amérique & de France : par la première, la liberté a acquis champion national dans le monde occidental, de par la seconde, un en Europe. Quand une autre nation aura imité la France * le despotisme de le mauvais gouvernement oseront à peine se montrer. Pour me servir d’une expression triviale, le fer est chaud dans toute l’Europe ; l'Allemand insulté , l’Espagnol asservi , le Russe, le Polpnoi* commencent^ penser„Lesiècle actuel méritera par la suite le nom du siècle delà raison , & la génération, présente paroîtra aux générations futures le nouvel Adam d’un nouveau monde.
Quand tous les gouvernemens de l’Europe seront établis sur le système, représentatif, les
, ( vô )
nations commenceront à se connoître , & les animosités & les préjugés suscités par l’intrigue & l’artifice fies cours , cesseront : le soldat opprime 'deviendra citoyen , & le malheureux matelot n étânt plus traîné dans les rues comme un criminel , continuera en sûreté son voyage mercantile. Il varidroit mieux que les nations continuassent la paye de leurs soldatsleur vie durante, qu elles leur donnassent leur congé , & les rendissent à la liberté & à leurs parens , que d’entretenir de pareilles multitudes avec autant de frais , dans une situation inutile à la société & à eux-mêmes. De la manière dont les soldats ont jusqu’ici été traités dans la plupart des pays , on pouvoir bien dire qu’ils n avoient pas d’amis. Evités par les citoyens qui les regardoient comme ennemis de |a liberté , & trop souvent insultés par leurs officiers , leur condition étoit une double oppression ; mais quand un peuple est imbu des principes naturels de la liberté , tout est remis dans l’ordre,. & le soldat traité honnêtement , est lui - même Éonnête,
En contemplant les révolutions, il est aise de s’apercevoir quelles peuvent provenir de deux causes distinctes j la première , pour éviter quelque grande calamité. Ou pour s y soustraire j la seconde , pour obtenir quelque grand bien positif; & ces deux causes peuvent être distinguées • ....
par les noms de révolutions actives & passives; Dans celles qui viennent de la première cause, l'esprit s’irrite & s'aigrit; & le redressement des griefs, obtenu avec danger, est souvent souillé par la vengeance; mais dans celles qui viennent de la dernière , le cœur plutôt animé qu’agité, entre avec-sérénité sur le sujet. , La raison & la discussion, la persuasion & la conviction , deviennent les armes de la contestation ; & ce n’est que lorsqu’on veut les supprimer , qu’on a recours à la violence. Quand les hommes s’accordent à dire qu’une chose esc bonne , si on pouvoir l’obtenir , telle qu’une diminution d’impôts & l’extinction delà corruption, l’objet est plus d’à moitié accompli. Ils trouveront des moyens de parvenir
à leurs fins.
Quelqu’un, dira-t-il , dans un tems où les taxes tombent avec tant de poids sur les pauvres, qu’une remise annuelle de cinq livres sterlings à cent quatre mille pauvres familles, ne soit pas une Bonne chose? ^ Dira-t-il qu’une remise annuelle de sept livres à cent mille autres pauvres' familles =±= de huit, à -dent mille autres, & de dixlivres i cinquante mille veuves, ne soit pas une bonne chose? Et pour aller encore un peu plus loin sur ce sujet, dira- 1- il qu en pourvoyant aux accidens-auxquels la vie humaine est sujette, en assurant six livres Annuellement à tous les pauvres, depuis lag<* de
cinquante ans jusqu -a soixante, 8c dé dix livres après l’âge de soixante an> , on ne fasse pas une bonne chose ?
Dira-t-il que l’abolition de deux millions de taxes pour les pauvres, 8c de la totalité de 1 impôt sur les maisons & sur les fenêtres, & de la taxe commuée ne soit pas une bonne chose- ï Ou dirat- il que. ce soit une mauvaise chose d abolir la corruption?
Si donc , le bien qu’il y a à obtenir eft digne d’une révolution passive , raisonnable 8c sans dépense., ce seroit une mauvaise politique de pre- ^férer d’attendre un malheur qui en nécessitât une violente. Je ne crois pas, en considérant les réformes qui se font maintenant en Europe , que l’Angleterre soit la dernière à penser a la sienne ÿ 8c tandis que l’occasion se présente de la faire paisiblement, il serait absurde d’attendre qu’une né- . ceiïité violente l’exigeât. On peut regarder comme honorable pour les facultés animales de 1 homme, d’obtenir' un redressement de griefs par le courage & par le danger i mais il eft beaucoup plus honorable pour ses facultés spirituelles ? d’obtenir le même objet par la raison, par un accommodement» 8c par le consentement générai ( i )•
( r ) Je sais que c’est l’opinion 4e plusieurs des hommes ks plus éclairésde France, ( *1 Y aura toujours dçs homnles
A mesure que les réformes , ou les révolutions * appelez -lés comme il vous plaira , s’étendront parmi les nations , ces nations formeront des alliances & des conventions, & quand il y en aura ainsi quelques-unes de confédérées, les progrès seront rapides, jusqu a J extirpation entière du despotisme 6c du gouvernement corrompu, au moins hors de deux parties du monde , l’Europe
qui voyent plus loin que d’autres) non-seulement dans Ik masse commune des citoyens, mais de plusieurs des principaux membres de l'Assemblée Constituante, que le gouvernement monarchique rie eoritintiera pâs longtems dans ce pays-la. Ils ont découvert que puisqu’on ne pouvoit pas rendre la sagesse héréditaire, le pouvoir ne devoitpas l être, non 'plus ; & que pour qu’un homme méritât un million sterling par an , de là part d’une nation , il falloir qu il eût un esprit capable de comprendre depuis un atome jusi^u à I univers j Sc £jue s’il possédait une semblable’ capa- Xité il seroit au-&ssufe!dè :toüt Salaire. Mais Ils nont pas voulu fairè marcher ld hatibn plus vîtè que, sa raisbn Sc .son, intérêt ne l’exigeptetic; Dans toutes les conversations sur ce sujet ou j ai été présent , l’idée commune étoit que,, lorsque la nation seroÿ assez généralement éclairée pour adopter cette opinion , la méthode la plus honorable dont on pourrait se servir ; seroitfd’accorder une gratifîcatick hannete à la' personne , quelle "qü’èlle fût, qui rempliroit alors le département 'monarchique,* en lui; disant de se retirer dans la vie privée , avec une portion de . droit & de privilèges égale a celle; des autres citoyens , sans être plus responsable qu’eux de son teins Sc de sa conduite.
& l'Amérique. On pourra alors ordonner airsÈ Algériens de cesser leurs pirateries j car ce n’est que par la politique malicieuse des anciens gouvernemens , les uns contre les autres , qu'elles existent.
Dans toute l’étendue de cet ouvrage , quelque nombreux & quelque variés que soient les sujets que j’ai traités & examinés, il n y a qu’un seul paragraphe sur la religion, savoir: « que toute religion „ est bonne , qui enseigne à l3 homme à etre bon ».
J’ai soigneusement évité de m’etendre sur ce sujet , parce que je suis enclin à croire que le ministère actuel desire d’entretenir les querelles de religion , pour empêcher la nation de tourner son attention vers le sujet du gouvernement. C’est comme s’il disoit: « regarde^ par -ici j où » par-là , ou toute, autre part , excepté par ici ».
Mais comme on fait de la religion une chose politique , 8c que par-là sa réalité en souffre -, je vais conclure cet ouvrage , en exposant sous quel point de vue j’envisage' la religion.
Si nous supposons itnë grande famille d’enfans , qui, un jour particulier , bu dans des circonstances particulières ,, auroient coutume d’offrir à leur père quelque marque de leur affection & de leur reconnaissance , chacun d’eux feroit ün prer sent different, & probablement d’une manière différente, Les uns le féiiciteroient en: vers oii
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en prose, par quelques petites devises , selgn que leur génie le leur inspirerait , ou selon ce qu’ils s’imagineraient, devoir plaire davantage ; & peutêtre, le plus petit de tous, incapable de faire aucune de ces choses , iroit dans le jardin ou, dans les champs , cueillir ce qu’il croiroit la plus jolie fleur possible , quoique peut-être ce ne fût qu une simple herbe. Le père setoit plus satisfait d une pareille variété, que s’ils avoient tous agi de concert, 8c avoient chacun présenté la même offrande. Cela auroit eu la froide apparence d’une combinaison , ou celle d’y êtr'e forcés. Mais de toutes les choses. les plus désagréables, aucuqq ne pourrait affliger davantage le père , que d’apT prendre qu’ils s’étoient tous querellés, filles 8ç garçons, 8c qu’ils seraient battus , insultés & invectivés au sujet -de ces présens, chacun sou^ tenant que le sien étoft le meilleur.
Pourquoi ne supposerions-nous pas que le père de tous les hommes aime une variété de cultes ; 8c que la plus grande offense que nous puissions faire, c’est celle par. laquelle nous cherchons à nous tourmenter & à nous rendre misérables les uns les autres. Pour moi, je suis pleinement persuadé que ce que je fais à présent dans le dessein de concilier le genre humain , pour le rendre heureux , pour réunir les nations qui ont jusqu’ici été ennemies,: pour extirper l’horrible pratique de la guerre , 8c
pour rompre les chaînes de l’esclavage & de t’oppression , esc agréable à ses yeux , & comme c’est, le meilleur service que je puisse rendre , je m’en ‘acquière avec joie.
Je lie crois pas qu’il existe deux hommes qui 'pensent de même sur aucun point rhéologique , pourvu qu’ils pensent véritablement. Il n’y a que ceux qui ne pensent pas qui paraissent s’accorder»
.11 en est de cela comme de la constitution britan- ^ nique. On a supposé qu’elle étoit bonne, & les éloges ont tenu lieu de preuves. Mais quand la nation viendra à examiner- ses principes & les abus dont elle est susceptible , elle trouvera^ qu’elle a plus de défauts que je'ft’en ai fait voir dans cet ouvrage &r dans le précédent.
Quant à ce que f oitapptlic religions nationales > cm peut, avec amant de jus'tèsse , parfer de dieux nationaux; c’esr ou une ruse politique , ou les restes du système payen , lorsque chaque nation avoir ses dieux particuliers. De tous les écrivains du clergé anglican, qui ont traité le sujet général de la 'religion ,1 le présent évêque de LandafF s’est lé plus diftingué ; &C c’est avec beaucoup de plaisir qüe je saisis cette oCCasidn de lui donner cette marque de respect.
J ’ai -maintenant parcouru toutes les branches de Ce sujet , au moins selon ce que je puis en juger.
Mon intention a toujours été depuis cinq ans que
je suis en Europe , de présenter une adresse au peuple anglais sur le sujet du gouvernement , si occasion s’en présentoir avant que je retournasse en Amérique. M. Burke me l’a offerte & je l’en remercie. Dans une certaine circonstance , il y a trois ans ; je le pressai de proposer d’élire une convention nationale pour prendre en considération l’état de la nation ; mais je m’aperçus que, quoique le courant du parlement fût très-fort contre le parti avec lequel il agissoit, la politique des gens de ce parti étoit d’entretenir tout dans ce siècle dé corruption , & de s’en fier aux accidens. Une longue expérienceavoit prouvé que les parlemens sui- Voient les changemens des ministres', 8c c’est i&* 'dessus qu’ils foridoient leurs espérances.
Autrefois , lorsqu’il s’élevoit des divifions au sujet des gouvernemens , on avoir recours à l’épée , & il sJensuivoit une guerre civile. Cette coutume barbare est extirpée par ie nouveau système , 8c on a maintenant recours à. des conventions nationales. La discuilion 8c la volonté générale sont les arbitres de la quefiion ; l’opirtiofi particulière s’y soumet avec bonne grâce , 8c l’ordre est conservé sans interruption.
Quelques personnes ont affecté d’appeler les principes sur lesquels cet ouvrage & la première partie des droits de L’homme , sont fondés , « une nouvelle doctrine. » La question n est pas de sa-
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voir si ces. principes sont anciens ou nouveaux* mais s’ils sont vrais ou faux. En supposant le premier cas j je vais en démontrer les effets par une figure facile à comprendre.
Nous sommes actuellement vers le milieu de Février ; si j’allois faire un tour à la campagne , les arbres ne m’offriroient que l’aspect de l’hiver sans verdure & sans feuillage. Comme ceux qui se promènent arrachent quelquefois une branche en passant , je pourrois peut-être faire la même chose, 8c par, hasard découvrir qu’il y avoir sur cette branche un bouton qui commençoit à pousser. Je raisonnerais bien mal, ou plutôt je ne raisonnerais pas du tout, si je supposois que ce bouton fut le feul qui ëût paru en Angleterre. Au lieu de décider de cette manière , je conclurais sur le champ, que. la même, apparence conimençoit , ou aUoit commencer par-tout , & quoique le sommeil végétal continue plus long-tems dans quelques arbres & dans quelques. plantes que dans d’autres , quoiqu’il puisse arriver, que quelques-uns d’entr’eux ne fleurissent pas de deux ou trois ans, tous. auront cependant Aeç ^&jtUçs dans l’été , excepté ceux qui sont pourris \ Aucune -prévoyance humaine ne saurait déterminer à quelle distance l’été politique suivra l’été, naturel. Il n’est cependant pas difficile de s'apercevoir que le pdntems est commencé.. — Ai.iifl en souhaitant, avec la plus grande sincérité, liberté & fé-
licité à toutes les Nations, je termine la secqnî>$ Partie.