‹ Du Baume du Commandeur en ChirurgieChapitre 4 sur 28 · LEE À · texte numérisé non relu

LEE À

op traumatisés ou, tout au moins, du maximum conservable de ces membres; et l'on sait qu'en fait de conservation il n'y a point de petites économies : tout est utile.

D'autre part après une amputation faite le moins haut possible, par esprit de conservation, si l'état des tissus, légèrement atteints, déjà, par le processus morbide; ou si le mauvais élat général du sujet, contrindiquent la réunion des lambeaux par première intention, le sort du malade dépend du pansement. Nous essaierons de montrer que, dans ces cas, le Baume du Commandeur est réellement un « baume » sur les plaies.

Avant de commencer notre étude, nous nous devons de témoigner notre profonde gratitude À M. le Professeur Poncet, de la Faculté de Lyon, pour l'honneur qu'il nous fait en acceptant la présidence de notre thèse, à MM. les Professeurs de la Faculté de Lyon, nos maîtres, à M. le Docteur Combalat, Professeur de clinique chirurgicale à l'École de médecine de Marseille, dont les précieuses leçons cliniques, si simples et si savantes, furent pour nous une véritable initiation. Nous l’assurons ici de notre respectueuse affection.

Nous adressons nos plus sincères remerciements au Docteur Acquaviva, Chirurgien des hôpitaux de Marselle, dont la bienveillante amitié nous a toujours flaité; ses encouragements constants, ses conseils éclairés furent pour nous des meilleurs et nous gardons vis-à-vis de lui une dette de reconnaissance que nous n'oublierons pas.

ETS AE Enfin notre ami le Docteur Eymin, interne des hôpitaux, qui nous a suggéré l’idée de cette thèse, voudra bien accepter nos vifs remerciements ; nous devons à sa compétence en matière d'histoire de la Médecine, à ses recherches parmi les maîtres anciens qui composent sa belle bibliothèque la majeure partie

de l'historique que nous plaçons au début de ce travail.

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