SUR LE BZAV IDEAL
qui avait assisté aux danses du Céramique , peut-être même à celles du mont Taygète , eu la beauté sans Toile ne manquait pas de pudeur , qui , après s'être endonpû dans ces visions , les poursuivait encore de ses songes et errait au milieu des pas mesurés des Canéplioresy comment , dis-je, supposer qi^il ne rencontrât ensuite sous son ciseau que des formés yulgaires ? Se pouyaitril qu'après avoir vécu avec les rivales des nymphes et des déesses, il n'esquissât que les obscures mortelles d'un climat moins favorisé des cienx ? L'enchantement devait se prolonger et les restes épars de la Grèce l'attestent encore , en charmant et en humiliant tour à tour la civilisation des temps modernles.
La plupart des écrivains qui ont traité , avant nous , • cette matière , se sont peu entendus , parce qu'ils n'ont pas attaché la même valeur aux mots . dont ils ont fait usagé. Par exemple, il est facile de reconnaître que le beau essentiel du père André n'est autre chose que le beau idéal de l'ancienne académie , et que celui-ci a été transporté dans les arts d'imitation, par quelques enthousiastes modernes qui , après avoir
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méconnu les bornes de Tesprit humain, nom pas senti que le pinceau et le ciseau étaient destinés à s'exercer dans un cerde encore plus resserré que la plume et la pensée.
'il V'r A POInI* de beau IDEAL. 2^1
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