‹ Du c dans les langues romanesChapitre 113 sur 220 · Fr. Baudry, Gramm. comp. 111 et · texte numérisé non relu

Fr. Baudry, Gramm. comp. 111 et

2. Je parlerai plus loin de la substitution de f et de v aux spirantes dentales, résultant de la transformation de la gutturale. V. Liv. III, ch. II.

quadragintâ — baranta id. —

quatuor patru roum. battor id. —

quindecim — bindeghi id. —

qui a que — quimbe id. —

De même gu suivi d'une voyelle fait place à b, ainsi :

anguillam inguinam linguam sanguinem

limbe roum.

ambidda s. log.

imbena id.

limba id.

sambene id.

On trouve également la gutturale vélaire, suivie d'une seule voyelle ou, en roumain, d'une consonne dans le groupe et, remplacée par une labiale, ainsi :

acucleonem —

âcuclam —

"avicam —

cattum —

battu s. log.

colligere —

boddire id.

cultellum —

bultedduià.

facluram fepture roum. —

lecticam leptice roum. —

De même avec la

sonore b :

gulam

gustuni

*gutteum

awillon s. b.

aweie w.

awe w.

leftice roum.

bula s. log.

bustu id.

buttiu id.^

Dans le groupe gn le seul où, étant suivi d'une consonne, il se transforme, gdi même fait en roumain place à m, la résonnante labiale, par exemple :

lignum signum

lemn roum.

semn id.

La palatale, — la sonore du moins, je n'en connais point d'exemple pour la sourde, — a subi des transformations analogues ; ainsi :

gelare

gelu

generum

belare s. log.

belu id.

benneru id.

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