‹ Du calcul des dérivationsChapitre 15 sur 176 · XXI J · texte numérisé non relu

XXI J

Lorsqu'on a employé des lettres françoîses comme caractéristiques , on les a presque toujours prises de caractère romain, pour les distinguer des lettres de quantités, qu'on a mises en italique.

Quelquefois , lorsqu'on avoit plusieurs séries différentes , on a désigné par des lettres allemandes les coëfficiens de quelques-unes d'entr'elles , afin de donner aux calculs plus de symétrie et de simplicité ; mais on n'a jamais employé ces lettres comme signes d'opération ou pomme caractéristiques : on a cru que les lecteurs françois étoient suffisamment familiarisés avec les lettres allemandes par l'usage qu'en a fait Euler dans ses principaux ouvrages , tant latins que françois (voyez entre autres les Mémoires de Berlin, pour 1760). Au reste, voici les alphabets allemand et françois mis en parallèle, pour ceux qui seroient dans le cas d'y recourir.

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