‹ Du cancer primitif de la région clitoridienneChapitre 10 sur 10 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

I. — En résumé, le cancer primitif de la région clitoridienne est une affection rare et s’observe surtout dans la vieillesse.

II. — Ce cancer, semble appartenir dans la grande majorité des cas à la variété épithéliale. Plus rarement, on peut rencontrer le carcinome mélanique, le carcinome encéphaloïde, le squirrhe et le sarcome.

III. — Le cancer du clitoris a des débuts lents et insidieux ; il se révèle généralement au début par des démangeaisons et un léger suintement séro-sanguinolent. Aussi, lorsque ces symptômes se trouveront réunis chez une femme âgée, on devra penser à la possibilité de l’épithélioma clitoridien, et pratiquer un examen attentif de la région vulvaire.

IV. — Le diagnostic de l’épithélioma du clitoris est loin d’être toujours facile, et dans quelques observations nous avons vu que des erreurs avaient été commises. Les affections avec lesquelles le cancer clitoridien peut surtout être confondu sont : l’hypertrophie du clitoris,

le chancre induré, les ulcérations tertiaires de la syphilis, le chancre mou et les ulcérations tuberculeuses.

Nous avons indiqué dans le cours de ce travail, les signes à laide desquels 1* épithélioma pouvait être distingué de ces diverses affections.

IV. — Dès que le cancer du clitoris sera reconnu, le chirurgien ne devra pas perdre de temps à faire un traitement palliatif illusoire. Toutes les fois que les lésions seront suffisamment limitées pour permettre l’opération, il faut se hâter d’opérer en ayant soin de dépasser largement les limites du mal .

Nous croyons que le thermocautère est l’instrument de choix.

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Vu : le Doyen,

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BROUARDEL. Vu par le président de la thèse,

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