‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 128 sur 211 · Pyr.de Mirinri · texte numérisé non relu

Pyr.de Mirinri

4. Pyr. de Mirinri, 1. 184-185. Des formules semblables se trouvent au tombeau de Psamétik à Saqqarali, publié par Daressy {Recueil de travaux, t. XVII, p. 18, 1. 48-.50).

5. Par ex. Mariette, Mastabas, p. 300: « On amène ce qui sort à la voix pour le défunt Pirsenou, et des offrandes variées qui défilent du temple de Phtah-ris-anbouf pour la royale mère Nofirhotpou, chaque jour en abondance éternelle ».

6. Cette idée est admise par Maspero, La table d'offrandes, p. 45-40, bien qu'il attache un sens un peu différent aux « offrandes qui sont dans Vouskhit » (p. 33).

inscriptions de Siont de la XII® dynastie les prêtres du temple viennent prendre « la statue qui est dans la tombe pour la suivre quand on la conduit vers le temple d’Anubis à toute l'èle du commencement des saisons qui est célébrée dans ce temple ‘ Le texte confirmé par d’autres témoignages’ est du plus grand intérêt et confirme, ce que nous savions déjà par les textes des temples, (ju-’aux jours de grandes fêtes, dieux des sanctuaires et morts divinisés dos nécropoles, communiaient dans un repas commun dont le roi faisait les frais.

Les dates auxquelles le service sacré pour les dieux et les morts devait être célébré étaient communes aussi puisque le culte était commun. Les formules des stèles et des statues les énumèrent avec la plus grande précision : ce sont les mêmes dates des « fêtes du mois, du demi-mois, du commencement de l’année, des cinq jours épagomènes » que l’on [)rescrit pour le ciel et la terre, pour les vivants et pour les morts dans les calendriers des temples comme dans ceux des tombeaux, l’our assurer la régularité du service à ces jours déterminés, les hommes prenaient souvent la précaution d’ajouter des fondations personnelles à celles qu’avuiit instituées le roi ; ils rédigeaient des contrats, scellés de leur sceau et de celui des prêtres, pour « doter de terres, d’esclaves, et d’offrandes solides et li([uides » un ou plusieurs prêtres d’un

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