‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 158 sur 211 · Abijdos, 1, pl. LI, I · texte numérisé non relu

Abijdos, 1, pl. LI, I

LES GRANDES FÊTES DU CULTE ROYAL

« Toujours » pour les h]gyptiens n'ôlait pasun infini iucommeasurable ; le rciiouvelleineiitx éternel » de vie conléré par la lèle AC't/ ne dépassait pus endurée 1 espace d’un certain nombre d années. Ce nombre est le plus souvent vaj>ue. Les dieux disaient au roi : « ,1e te donne des années avec les l'êtes sed o

« .le te donne des millions de l'êtes sed et tes années ‘ par e/6'?vn7e ». 11 arriva ainsi que le signe sed devint

un symbole de durée indéterminée analogue à cet autre bien

connu, le signe sheh Quand le roi recevait des dieux des années de sed il leur présentait en échange des années de sheb, ou même le signe sed^ ; et désormais le roi et les dieux

prenaient le titre de |^j|^ j : « maîtres des l'êtes sed » c’est-à-dire « maîtres de la durée ». Ln fait, pour plus de sûreté, après la première fête sed (® | p Q|^ pre-

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