ADDITIONS
par ses flèches. La légende est encore entière ; « La divine épouse a saisi l’arc; elle a lancé ses tlèches vers le Sud, le Nord, l’Occident et rOrienl, contre ses ennemis que le dieu lui a livrés ». Une seconde inscription, moins bien conservée, met dans la bouche de la princesse quatre paroles prophétiques : à la première fois, elle dit ; « Cette invocation qui est dans ma bouche, je la dis au Bennou ^Osiris) ». A la seconde fois, elle dit : « Je suis la vache (divine); c’est Rà qui (détruit?; les impies et ceux qui se révoltent contre moi. A la troisième fois, elle dit ; « Tombez sur vos faces, ennemis impies, et failes-moi place! »... « La quatrième fois, elle dit : « Le roi (Tahraka), vivant à toujours, est le prince sorti de la vache (divine). — La princesse qui parle ainsi doit être la mère de Tahraka; elle le présente au peuple comme le successeur légitime d’Horus, en sa double qualité d’héritière de la couronne et de divine épouse d’Amon. »
On s’explique désormais pourquoi on tirait les quatre flèches le jour de l’intronisation ou aux anniversaires du couronnement. Comme le lancer des quatre oiseaux, le tiré des quatre flèches symbolise la prise de possession par le dieu solaire qu’est Pharaon des quatre parties de l’univers conquises sur les ennemis de Ré.
P. 152, n. 2, dernière ligne. La référence exacte pour Edfou est ; I, p. 209, 1. 7.
P. 196, n. 2. Compléter : Maspero, Histoire, 11, p. 263, n. 1 et p. .390 n. 2, p. 396, n. 1.
P. 226, n. 3. Compléter : Ahifdos, 1, pl. 29; cf. notre fig. 75, p. 243.