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les dota telles qu'elles l’avaient été au temps de la première Ennéade, et il leur constitua toutes les odrandes journalières et tous les ustensiles nécessaires à leurs édifices, travaillés en or et en argent ; il les munit de prêtres, d’officiants, de soldats d élite ; il leur fit donation écrite de champs, de bestiaux et les munit de tout ce qu’il convient d’avoir pour adorer Râ à l’aurore chaque jour »
On voit quelles compensations les dieux attendaient du roi en échange [riebou <=> ^ J| ^ de leur pat rimoiue
quand ils le laissaient en héritage à Pharaon. Les dieux avaient désigné d’avance le mortel qui serait roi, ils l'avaient procréé, fait naître, élevé, couronné; aussi leur élu devait-il avoir véritablement pour eux les soins qu’a un fils pour ses pères. La nativité, l’intronisation faisaient entrer un mortel dans la famille divine : mais c’était pour celui-ci, autant qu’un honneur, une charge dont il avait parfaitement conscience. A la fin du décret de Phtah Totunen, Ramsès II et Ramsès III répondent ainsi au dieu qui a rappelé que ses fils lui doivent leur naissance et leur intronisation : « Tu m’as placé sur ton trône, tu m’as donné par décret ta royauté... tu m’as transmis ce que tu as créé... Pour moi, je renouvellerai tout ce qui est agréable à ton cœur » — Quelles sont ces obligations