Stèle triomphale de Thoutmès
TITRES RELIGIEUX DU PHARAON
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hitou nibouï) et « ces portions divines deviennent les portions » de l'héritage du roi (-
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poque classique cette formule est une des plus fréquemment usitées; la stèle de Pithom souhaite de meme à Ptolémée II « le
trône des deux dieux » ( è. ^
Horus. — L’affirmation que le Pharaon est un autre Horus, ou « qu’il se lève en roi sur le trône » de ce dieu, est insatiablement répétée du début à la fin de la civilisation égyptienne ; j’aurai l’occasion d’insister plus loin sur l’importance et le sens précis de cette formule. Je ne citerai que quelques textes caractéristiques: à Abydos, on dit à Ramsès II « tel tu es, tel est le fils d’Osiris; te voici (son) héritier bel adolescent à sa ressemblance ; ses royautés, tu les réalises comme lui »
comme Horus fils d’Isis et d’Osiris », dit-on à Ptolémée VX les Ptolémées et les Césars n’ont cessé de prendre l’épithète
de « bel adolescent » ( ^ /»AAAAA ) « qui s’assied sur le
trône d’Ilorus » jj
Il serait aisé de développer cette liste déjà trop longue de formules. Toutes les divinités d’Egypte, grandes ou petites, dans le sanctuaire où elles occupent la première place