G. SteindorIT, llaus und Tempel (.ï. Z. XXXIV, p
LK ROI CONSTRlICTElîR OES TEMPLES
(our les salles des femmes, des enfants, des domestiques, les cuisines, magasins, resserres, disposées sans ordre apparent*. M. Steindorlf a comparé très heureusement ce plan général à la disposilion des temples du type classique' : le mur d’enceinte franchi parla (( grande porto » on pylône, on trouve là
aussi une cour à ciel ouvert, appelée kkonit (;< la
partie antérieure «), dont une « colonnade » couvre les ailes latérales et le fond. De là on pénètre dans une salle hypostyle,
plus large que longue, appelée « salle large » omkhit ^ p
^ ^ ; puis le sanctuaire', plus long que large, noyé au
centre dos bâtiments, correspond à ta salle profonde et centrale de la maison. Les chambres particulières des dieux parèdres, les magasins, les greniers, les cryptes étaient disposés tout autour du sanctuaire comme les dépendances des maisons privées. Ce plan pouvait subir des modifications, par dédoublement de la cour, de l’hypostyle, du sanctuaire, et par multiplication des magasins, des chapelles et des cryptes* ; mais l’économie générale restait la même (fig. 2i).
1. Voirie plan reproduit par Steindorff d’après Petrie, lllahun,p\. XIV.
2. M. SleindopfT a choisi comme exemple le temple de Kliousou à Thèbes.