‹ Du caractère religieux de la royauté PharaoniqueChapitre 77 sur 211 · Le nom ordinaire du sanctuaire est · texte numérisé non relu

Le nom ordinaire du sanctuaire est

pa our à l’époque classique,

puis

et quantité d'autres noms (Abydos, I, 14 a, 19 c, 20 d). On

trouve aussi pour le temple comme pour la maison le nom

Cl ç

cm ^ O.

Uâitoutoul «chambre du milieu» (Brugsch, Wort. Supp., p. 364),

4. A Abydos (XIX® dyn.) le temple de Séti I a deux cours, deux hypostyles, sept sanctuaires. A Thèbes, le Rarnesséum a deux cours, une grande hypostyle et deux petites, un sanctuaire. Les grands temples gréco-romains modifient la colonnade de la cour en unissant par un mur les colonnes du premier rang; on obtient ainsi un « pronaos » ; — l’hypostyle est réduite en largeur par la création de chapelles ou magasins sur ses flancs (p. ex. à Dendérah ; cette disposition existe déjà à

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Ou retrouve celle-ci dans les tombeaux, quel (lu'en soit le type, pyramide, mastaba, hypogée' : une « salle avancée »,

formant cour, ajqielée aussi ^ ^ khoiiil'^; une salle

large soutenue par des piliers ® colonnes^ » ; une chambre intérieure nommée parfois

CTTD

m (( salle à

(=ïi)

I outout\ parfois portant d’autres noms; là se dressait la

l’époque classique dans certains temples, celui de Séti I à Gpurnah, de Ramsès III à Medinet Habou); — le sanctuaire n’est plus ouvert dans le fond. — Dendérah a une cour, trois salles ouskhit un sanctuaire; Edfou a une cour, un pronaos, trois salles ouskhit, un sanctuaire; Ombos a une cour, un pronaos, quatre salles ouskhit, un sanctuaire double. Malgré la multiplication des parties, le plan général est respecté. (Pour les plans, cf. Baedeker, Égypte.)

1. Steindorff cite comme exemples parfaits de tombeaux, celui à'Anieni à Béni Hasan, et les hypogées d’Assouan. (Cf. Newberry, Béni Hasan, I, pl. IV.)

2. Le rituel funéraire fait intervenir des officiants appelés

c’est-à-dire « celui qui se tient dans la khonit », ce qui montre l’existence de cette salle dans tout tombeau complet. (Schiaparelli, Libro dei funcrali, I, p. 57; cf. Maspero, Études de myth., I, p. 291, n. 2.) — Dans

la khonit (cour) des temples, il y a aussi des prêtres appelés

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