Edfou, II, p
.WNAA/. « consacrer la libation » à tel
dieu (var.
Autres exemples : Stèle de Pépi 1 (VI® dyn.) (L. D., 11, 116 a); Deir el
Bahari, loc. cit.; Lowocor (Gayet, pl. LVIII et LXXI, avec le fouet
Dendcrah I, 65. La course du taureau amène une allitération entre le nom du dieu Hâpi et celui des insignes hopit.
3. 11 y a toujours dans ces tableaux trois signes (fig. 34) derrière le roi, indiquant que la course délimite le territoire sacré attaché au temple;
souvent la légende
« donner le terrain, par quatre
fois », précise cette idée et indique que le roi courait aux quatre coins du terrain (p. ex. Stèle de l’Ouady Magharah, L. D., II, 116 a, et Louxor, pl. LXXI). Souvent, enfin, devant le dieu qui assiste à la course, une
meltoiil déjà en présence du roi creusant laterre de son hoyau, versant le sahle ‘ ou poussant du levier la première pierre des londations d un temple*. La pierre de Palerme mentionne pour le compte des rois archaï({ues les rites du cordeau, la course d’Apis, et l'on en a des représentations dès la V“ dynastie au temple d’Ahousir, ou du temps do Pépi I (VPdyn.)®. L('s Ptolémées et les Césars ‘ n’ont pas négligé de se faire représenter dans les mêmes attitudes qui attestaient le soin pieux, l’attention diligente que mettait le fils des dieux à construire pour ses pères une maison sainte et purifiée.
déesse de la partie Sud et de la partie Nord du temple, Mirit, s’adresse
au roi pour lui dire : « Va et viens, apporte! ” ^ {Abydos, 1,30.) —
A Edfou, p. 78
in CT]
« viens et apporte vers cette salle
d’or (sanctuaire) ». 11 semble que le mot « apporte » désigne l’objet que le roi tient en mains, la rame.
1. Quibell, Hierakonpolis, I, pl. XXVI, c, n» 4 : le roi dit « Scorpion », précédé de flabellifères et des enseignes divines, tient en main le hoyau, tandis qu’un servant verse le sable.