Petrie, Royal Tombs, I. pl. XIII
3. Cf. l’article de Naville, dans le Recueil, XXI, p. 115-116. Pour Abousir voir .ï. Z.. XX.XVIII, pl. V et pour Pépi I, L. D., II. 116. Il semble qu’on puisse reconnaître la figure du roi exécutant la a course de la rame » au second registre d’une tablette d’Abydos (Petrie, Royal Tombs, I, pl. XVI, 16) au nom du roi archaïque Den, qui sera reproduite au chap. VIII).
4. Le rituel de fondation devait être représenté dans tous les temples; mais soit par la destruction des édifices, soit par manque de publication, on ne peut guère citer, pour la période classique, en plus des références précédentes, que les tableaux de Médinet Habou où Thoutmès III place les pieux, tire le cordeau, creuse le sillon avec le hoyau, moule des briques (temple de la XVIIIa dynastie, Daressy, Notice explicative des ruines de Medinet Habou, p. 17). — A l’époque ptolémaique et romaine, outre les tableaux d’Edfou, il faut citer ceux de Dendérah {Mariette, I, pl. 20-22), ceux d’Esneh (Brugsch, Thésaurus, p. 1271) et d’Ombos (de Morgan). Brugsch a réuni une série d’inscriptions de l’époque classique, d’après lesquelles Thoutmès III, Thoutmès IV exécutent les riles de fondation {Thésaurus, p. 1279-1299). Dans la stèle de Pithom, Ptolémée II rappelle qu’il a bâti le temple de la ville d'Arsinoé « en y exécutant tous les rites de la fondation » (.(. Z., XXXII, p. 84. .1/.).
LK Büt CONSTRUCTEUR DES TEMPLES
VI. Les mêmes cérémonies de fondation, d’inauguration, de purification, étaient-elles pratiquées par les familles humaines pour le compte de leurs ancêtres dans les tombeaux? Liant donnée la similitude de nom et de disposition intérieure, que nous avons constatée pour la tombe et le temple, nous pouvons supposer a priori que les rites de fondation devaient leur être communs aussi. En fait, si l’on ne trouve pas dans les tombeaux des hommes une exposition aussi détaillée de ces rites que dans les temples, on est suffisamment renseigné pour en admettre l’existence.
Tout d’abord il y avait des recueils de formules à réciter « pour bâtir la demeure qui est dans la terre ' » ; un chapitre du Livre des Morts nous en a gardé un spécimen ; comme pour les temples les dieux coopèrent à la construction de l’édifice L Les formules des stèles nous apprennent que l’emplacement d’im tombeau devait être « consacré par les rites ».
s-khouti\ Ces rites n’ont pu être encore définis
complètement ; mais nous savons que dès l’époque des Pyramides, on délimitait l’emplacement d’une tombe au boyau
comme celui des temples et la scène est souvent représentée dans les lombes tbébainesL D’autre part l’orientation des quatre angles de la tombe était assurée comme dans les