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des deux yeux dans le sens vertical ; abaissement relatif de la commissure labiale et flaccidité légère de la joue gauche; la pointe de la langue est déviée à gauche; pas de Céphalalgie.
Les quatre derniers doigts de la main gauche sont inertes ; le malade ne peut faire exécuter aucun mouvement volontaire d'extension ou d'écartement, et quant aux mouvements volontaires de flexion, ils sont & peu pres nuls; les mouvements passifs en tous sens sont libres ; il n'y à pas de contracture notable des fléchisseurs, bien que, vu la tonicité de ces derniers, les doigts restent à demi-fléchis dans la paume de la main.
Le pouce à conservé l'intégrité de tous ses mouvements: il serait cependant possible que le mouvement d'opposition füt moins énergique qu'a l'état normal (?). Dans les mouvements de pronation et de supination de la main, le malade déploie beaucoup moins de force à gauche qu'à droite.
La main gauche est notablement moins chaude à gauche que là droite.
Sensibilité intacte à la face et à la langue; elle parait intacte au bras gauche. Quant à la main et à l'avant-bras gauche, voici ce qu'on constate : la sensibilité à la douleur est très diminuée dans toute l'étendue de la main et des doigts (face dorsale et face palmaire), sauf la région du pouce et de l’éminence thénar ; l'anesthésie se prolonge sur le poignet sur une région triangulaire finissant sur le bord cubilal, un peu au-dessus de” l'articulation cubitocarpienne, limitée en dedans par le bord interne du poignet et de la partie inférieure de l'avant-bras, en dehors par une ligne oblique reliant le bord interne de léminence thénar au bord cubital de l'avant-bras (1).
La sensibilité au tact est diminuée dans la même étendue, surtout au petit doigt; ailleurs elle ést intacte. La sensibi-
1) Dans loriginal, cette zone d’anesthésie est figurée par un schéma avec des hachures, Nous avons dû, en l'absence de figure, en reproduire une description, d'après les limites indiquées sur le schéma.