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de francs

Pendant la liquidation de la crise, au contraire, de

1 858 à 1 859, à une augmentation des importations de 1 ,649,000,000 de francs, correspond un accroissement de l’encaisse de 494,000,000 de francs, sans que, malgré les importations continues, le maximum de 1851 ait été dépassé de plus de 18 millions (628 millions 1851, 646 millions 1859).

Dans la dernière crise de 1 864, la réserve métallique s’abaisse encore de 646 à 1 52 millions, soit de 494 millions pendant que les importations de métaux précieux, au même moment, s’élèvent à 2,776,000,000 de francs. La liquidation de la crise terminée, la réserve métallique se reconstitue et ne dépasse tous les maxima antérieurs que de 304 millions, quoiquede 1 865 à 1 866 l’importation des métaux précieux se soit élevée à 1 ,706,000,000 francs.

L’importation seule des métaux précieux ne suffît donc pas pour déterminer un effet sensible sur l’encaisse, tout dépend du mouvement d’exportation qui marche parallèlement. ’ .

Malheureusement, les relevés officiels pour ce dernier ne présentent pas les mêmes garanties d’exactitude; néanmoins, quand on met en présence les années qui précèdent et qui suivent les crises, on remarque des différences caractéristiques dans les mouvements moyens annuels des importations et des exportations.

MOYENNE ANNlfRLLK DES MOUVEMENTS DES MÉTAUX PRÉCIEUX, OR ET ARGENT.

PÉRIODES

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