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EXPORTATION DES MÉTAUX PRÉCIEUX

Mouvement croissant. Mouvement décroissant.

■1846-17 de 76 à 1 1 8 millions fr. 1848 de 418 à 26 raillions fr.

1848 57 de 25 à 581 — 4888 de 581 à 242 —

4858 64 de 242 à 655 — 4865 de 655 & 433 —

Le chiffre maximum des exportations se rencontre au moment*où les crises éclatent, et on y arrive par une hausse continue de plusieurs années; pendant les liquidations, au contraire, il fait de suite place au chiffre minimum.

Les variations des sommes, malgré toutes les erreurs qui peuvent s’y glisser, indiquent bien dans quel sens se produisent le flux et le reflux, selon l’époque que l’on observe.

En résumé, malgré un excédant des importations d'or

sur les exportations qui s’élève à 3,393,000,000 de 1 850 à 1 864, contrebalancé il est vrai par un excédant des exportations d’argent sur les importations qui s’élève à 1 ,577,000,000 de francs, il a dû y avoir une augmentation du stock métallique de 1,810,000,000 de francs, dont nous avons déjà indiqué l’emploi. Ce qu’il est important de constater ici, c’est qu’il n’est pas resté dans la circulation intérieure, puisque l’encaisse des banques de France et d’Angleterre n’en donne aucun indice. En Angleterre les maxima de l’encaisse, depuis 1853, sont tous inférieurs à celui de 1852 (22,200,000 de francs).

En France, depuis la même époque, les maxima ont varié de 628 à 646 millions de francs : si en 1866 et 1 867 on observe un chiffre supérieur, en présence d’une augmentation considérable delà circulation, cela tendrait à prouver que peu à peu, dans les échanges intérieurs, le billet se substitue aux espèces qui se réfugient dans les caisses des banques. C’est déjà un grand perfectionnement de remplacer la circulation métallique par- la circulation fiduciaire, en attendant la compensation directe en banque par l’usage des comptes courants et des chèques.

Importation métaux précieux.

Encaisse.

maxima.

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