PRÉFACE
duire une néphrite épithéliale. Leur action nocive est surtout facilitée par la coïncidence de la sclérose rénale liée à Taplasie artérielle signalée par M. Lancereaux. »
Nous avons cherché tout d'abord à vérifier ce ralentissement des oxydations en comparant l'élimination de l'urée à celle des autres produits azotés, suivant la méthode de M. A. Robin ; puis nous avons cherché à rapprocher des résultats obtenus les chiffres exprimant la toxicité des urines. Nous supposions cette toxicité devoir être augmentée du fait de l'élimination des produits insuffisamment oxydés dans tous les cas de chlorose. La toxicité ne devait être au -dessous de la normale qu'une fois la néphrite constituée c'est-à- dire dans les cas de chloro-brightisme.
Les faits n'ont pas répondu à cette hypothèse, mais ils nous ont présenté une constance suffisante, pour avoir, toute idée théorique à part, un certain intérêt. Si nous publions nos observations, c'est à titre de faits constatés pouvant être utilisés ultérieurement par le rapprochement de documents analogues, et nous ne suggérerons que timidement les hypothèses qu'on en peut déduire.
GHLORO
DU
-BRIGHTISME
TOXICITÉ URINAIRE ET OXYDATIONS DANS lA CHLOROSE