‹ Du Choix De L'intervention Dans Les Affections Des Annexes De L'utérusChapitre 4 sur 38 · AVANT-PROPOS · texte numérisé non relu

AVANT-PROPOS

Avant d'aborder cette étude qui aurait dû avoir pour titre « Essai sur lechoix du mode d'intervention, dans certaines affections des annexes de l'utérus », il nous est un devoir doux à remplir : c’est d'exprimer notre gratitude à tous ceux qui ont été nos maîtres depuis le début de nos études médicales.

Que M. le professeur Cornil, M. le professeur Pinard, MM. les D'° Millard, Campenon, Talamon, Déjerine, Routier veuillent bien agréer nos vifs remerciements pour la bienveillance qu’ils nous ont témoignée.

Que M. le professeur Tillaux et M. J. Lucas-Championnière dans les services desquels nous avons débuté comme stagiaire, veuillent bien croire que nous avons gardé unexcellentsouvenir des trop courts mois où nous avons été leur élève. Auprès de M. Lucas-Championnière, si, trop au début de nos études, nous n'avons pu apprendre l’antisepsie, nous avons du moins appris qu’elle est une des bases de la chirurgie et depuis cette époque nous avons conservé cette croyance, telle qu’il l’a mise en nous.

Nous avons fait notre externat auprès de MM. Lécorché et Albert Robin ; nous ne saurions trop les remercier pour les conseils éclairés qu'ils nous ont prodigués, ni pour leur bienveillance de tous les instants.

M. le D'A. Robin, particulièrement, a acquis des droits à notre éternelle reconnaissance, pour l'appui qu’il nous a fourni chaque fois qu'il en a eu l’occasion. Ça nous a été un véritable chagrin de ne pouvoir profiter de la place d’interne qu'il avait bien voulu nous promettre.

Interne provisoire auprès de M. E. Charpentier, titulaire auprès de M. le D' Bourneville, nous ne saurions assez les remercier de leur accueil bienveillant et de leur direction.

Que notre maître M. le D' Félizet, veuille bien recevoir le témoi-

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gnage de notre respectueuse et reconnaissante affection ; nous avons beaucoup appris auprès de lui; nous avons eu à nous louer toujours de ses conseils, et, sorti de son service nous avons eu l'occasion de recourir encore à son expérience ; il a bien voulu nous rappeler le but et nous montrer la route.

C’est du fond de notre cœur que nous exprimons à M. le D' Landrieux notre reconnaissance : c’est avec une profonde émotion que nous nous rappelons l’année où nous avons pu, grâce à lui, acquérir quelques connaissances en gynécologie, et mener à bien des opérations délicates. Aujourd’hui, il est pour nous autant un ami sage et éclairé qu'un maître :

Était-il besoin qu’il nous fit l'honneur de son amitié pour avoir droit à notre entier dévouement ?

Notre dernier maître, M. le D' Péan, sait notreadmiration et notre reconnaissance sans bornes. Puissions-nous montrer que ses conseils et son exemple ne sont pas perdus.

Pendant notre internat nous avons eu le bonheur d’être l'élève de MM. Chantemesse, Michaux et Richelot ; qu’ils reçoivent l'assurance de notre gratitude. Que M. Michaux veuille bien croire que nous n’oublierons jamais l'honneur qu'il nous a fait en acceptant à St-Louis notre collaboration. QueM. Richelot veuille bien se rappeler combien nous regrettons de n'avoir passé auprès de lui qu'un temps si court.

Merci encore, et du fond du cœur, à M. Maurice Nicolle qui a été deux ans notre chef de conférence et notre interne, et à notre frère, le DrJ. Camescasse, notre premier maître.

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