Id., p
118. HÔLDERLIN, Hyperion oder der Eremit in Griechenland, 1. Bd. Tubingen, 1797. — Holderlins gesammelte Dichtungen, verm. Ausg. von B. Litzmann, 2. Bd. Stuttgart, J. G. Cotta'sche Buchhandlung, p. 88.
120. Fichte, Philosophie der Freimaurerei, Briefe an Constant, 1800. — Cf. Maurerlsche Classiker. I. Fichte. Berlin, Franz Wunder, p. 79.
A LA RECHERCHE d'uN IDÉALISME 303
mystique, d'où ressort uniquement le geste impérieux : a notre force a dès lors une latitude égale au monde qu'elle domine ^'^^ ».
De tels prophètes ne pressentent, pour le prêcher à Tunivers, que leur propre désir. La magie est « l'unique traitement véritable de la Nature ^^^ ». a La Liberté de l'iionime est sa force par rapport au monde ^"^ ».
Or cette mystique religion a naturelle » n'est pas en vain une religion volontaire. Le « Moi » qui réalise, en agissant, l'universelle synthèse, est principe d'organisation. Et son œuvre est l'Etat.
En Allemagne, l'idéal nouveau reste a pratique ». Seulement il adopte le langage du siècle. Il s'est donné de l'horizon. L'œuvre nationale va devenir une œuvre d'éducation humaine. L'âge d'or existera dans l'Etat futur. Et la vraie « liberté », c'est de s'identifier avec la Loi. Enfin, si dans la a nature » vit une providence, le « Germanisme » est son dessein ^^^.
121. XovALis, Schriften. Neuausgabe von E. HeUborn, 2. Theil, 1901. Berlin. — Aus vhilosophischen Studienheften, p. 622.
122. Fr. SCHLEGEL, PhUosophische Vorlesungen. Sebst Fragmenten. Aus dem Nachlass. Hrsgg. von G. J. H. Windlsclimann, 2. Bd. Bonn, 1837, p. 394.