‹ Du Clou de RueChapitre 14 sur 20 · SO DE · texte numérisé non relu

SO DE

Les blessures superficielles s’accompagnent d’une légère boîterie avec un suintement très faible aux lèvres de la plaie.

Les blessures profondes sont rarement observées dans cette région ; l'épaisseur et la résistance du tissu osseux compact limitent en général le traurna sans subir de graves dommages. La douleur est assez vive.

Le suintement n’est guère plus important que dans le cas d’une blessure superficielle. La nécrose osseuse qui résulte très. souvent de ces lésions légèrement infectées a cela de particulier qu'elle se délimite bien. La vitalité du tissu phalangien s'exerce avec succès dans la plupart des cas à réparer les lésions qui l’affectent.

Zone postérieure. — Elle est limitée par la base de la fourchette en arrière, par une ligne transversale tangente à l'angle antérieur de la lacune médiane en avant.

Les blessures superficielles qui n'intéressent que le velouté et le corps pyramidal entraînent une légère claudication. Une cicatrisation par suppuration franche est la règle.

Les blessures profondes sont suivies de symptômes différents suivant qu'elles siègent dans la partie médiane ou sur les parties latérales de cette zone.

Celles qui siègent dans la partie médiane ont des symptômes identiques à ceux des plaies superficielles. Cela tient à ce que ces blessures intéressent les bulbes renflés du coussinet plantaire et, nous l’avons déjà noté, leur tissu adipo-fibreux réagit fortement.

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