‹ Du colobome congénital des paupières [electronic resource]Chapitre 6 sur 58 · OBSERVATION I · texte numérisé non relu

OBSERVATION I

F. Mayor. — Essai sur quelques maladies congénitales des yeux. Thèse de Montpellier, 1808, p. 11.

J'ai vu un enfant qui avait la paupière supérieure divisée à deux lignes de son extrémité interne, dont la plus petite portion formait un bourrelet blanchâtre, placé au-dessus de la caroncule lacrymale et portait le point lacrymal, qui était très prononcé sur son bord inférieur et externe; l'autre partie de la paupière était adhérente avec la conjonctive dans tout le bord de sa division. Il y avait à la partie intermédiaire un paquet vasculaire placé sur le globe de l'œil; il se prolongeait jusqu'à la cornée transparente et faisait l'office d'un tendon qui rapprochait les deux parties de la paupière, lorsque cet enfant voulait fermer l'œil. Par cette conformation, les muscles abaisseurs de l'œil, en attirant ce globe à eux, tendaient le paquet vasculaire, qui rapprochait les deux portions de la paupière et favorisait alors l'action du muscle orbiculaire pour fermer l'œil.

OBSERVATION II Bëer. — Bas Au(je oder Versuch, etc., p. 55. Vienne, 1831.

Résumé. — On trouve à la paupière supérieure do l'œil gauche d'un nouveau-né du sexe masculin un colobome qui laisse la moitié supérieure du globe oculaire à nu. La cornée est conique et transparente.

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