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cérébro-spinale, par la ponction lombaire associée à
d’autres moyens. curalifs. Et c'est encore dans ces. affections que ce mode de raitement a prévalu. Puis c'est dans des cas de traumatismes craniéns que la ponclion lombaire est préconisée &n 1901, qu'il y ait simplement commotion ou contusion cérébrale d'après Mauclaire (4); où qu il Ÿ ait fracture avec hémorragie
| méningée d’après Poirier, Rochard (5) et Tuffier (6).
En 1905, poursuivant la même idée, Quénu (7) apporte un lot de sept ee 2) de fractures de la base du crâne traitées par la DORE lombaire et suivies toutes de guérison.
Dans les tumeurs éhébrèles s rejetée par Chipault (8).
1) Blavot. — Trailement des méningiles cérébro-spinales par la ponction lombaire et les bains chauds {Thèse Paris, 1902).
2) Pellagot.— Résultats (hérapeutiques obtenus par la ponction lombaire dans différentes affeclions (Thèse Paris, 1902).
3) Traitement des méningiles par la ponction lombaire el les bains chauds (Soc. méd. hôp., 1909).
4) Mauclaire. — Le liquide céphalo-rachidien dans la commolion et la contusion cérébrales (Soc. anatom., ol. 1901):
5) Poirier et Rochard. — De la ponclion lombaire dans le dia-
gnostic et le traitement des traumatismes craniens (Soc. chir.,
4 déc. 1901).
(6) Tuffier
(7) Quénu. — Fracture du crâne et ponclion lombaire (Soc.
:. chirurgie, 17 juillel 1901.
‘chir:, 1905). :
(8) Chipault. — 57 cas de ponclion lombaire à intention théra-
peutique (Soc. biol., 1901).
en 1901, ele din plus au entre les mains de Milian,
Achard, Donath. (1), Moindrot “eY Schneyder (3), de bons résultats. Mêmes variations d'opinions dans léclampsie : Kronig (4) et Henkel (5) ont échoué, Villaret et Tixier au contraire ont été satisfaits. C'est dans lPuré-
mie que la ponction lombaire à donné les meilleurs résultats : dès 1901, elle esl employée. dans les formes atlénuées . de l'urémie et grâce à elle MM. Guillain (6), Babinski (7), Marie (8) arrivent à faire cesser la céphalée persistante des brightiques. En 1905, Carrière (9) (de Lille) traite par la ponction lombaire 8 cas d’urémie
nerveuse. Ce sont aussi des cas de coma urémique qui
ont élé traités de la même facon, avee succès, dernièrement dans le service de M. le professeur Carrieu (10).
(1) Donath. — © Wiener medizinische Wochenschrift, n°569,
(2 Moindrot. — Ponction lombaire dans les tumeurs cérébrales (Thèse Lyon, 1904). :
(3) Schneyder. — Thér apeulique pallative dans les tumeurs de
l’'encéphale (Thèse Bordeaux, 1908).
(4) Kronig. — Centralbl. für Gynækologte, 1904. 5) Henkel. — Centralbl. für Chirurgie, 1904.
6) Guillain et Marie.— Ponclion lombaire et céphalée des brightiques (Soc. méd. Hôp., 3 mai 1901). je | 7) Babinski. — Ponction lombaire el céphalée des ini (Soc. méd. Hépe 10 mai 1901).
(8) Marie.— Ponclion lombaire et cé ‘phalée des brightiques (Soc méd. Hôp., 17 mai 1901). :
9) Carrière. — Du rôle de la ponction lombaire dans le traitement de l’urémie nerveuse (Arch. génér: de méd., 1905).
(10) Carrieu. — Valeur diagnostique, pronoslique, thérapeutique de la ponction lombaire dans l’urémie nerveuse (Revue de médecine, octobre 1911).
. 11 en
Citons encore. | quelques cas. de coma dus à l'insola- j
tion (1) et à l'épilepsie essentielle (2) qui ont été avantageusement traités par la ponclion lombaire 200000
Par cet historique très rapide et forcément incomplet on peul se rendre compte que la rachicentèse a encore le droit d’ oceuper une bonne place dans l'arsenal thérapeutique. C'est ce que nous avons essayé de montrer,
dans ce lravail où nous avons étudié l'efficacité dé la
ponction lombaire pratiquée chez les malades plongés dans le coma. L'idée nous en a été inspirée dans le ser-
vice de M, le professeur Carrieu, où quelques cas de
coma urémique ont été traités de cette façon. Nous rappelant les communications diverses faites à ce sujet,
nousavons élargi et généralisé la question. Nous avons,
en effet, étudié la rachicentèse dans tous les comas ; non pas comme un traitement unique et absolument curatif,
mais comme un moyen adjuvant, permettant d’obtenir.
une sédation marquée des phénomènes comateux. On peut ainsi oblenir du malade lui-même quelques rensei- gnements sur son affection, grâce auxquels 1lest possible
d'établir un traitement éliologique. Dans tous les cas, on fait cesser un état d'autant plus grave qu'il se prolonge
et qu'il rend bien souvent toute indication éliologique impuissante à agir.
(1) Dufour. — Résullals de la ponc Lion lombaire dans l'insolalion (Rev, neurolog., 30 mars 1909).
\ 3 Gaslinel et Meaux Saint-Marc. — Effet curaleur de la rachicen-
tèse dans un cas de coma par insolalion (Gaz. des hôp., 14 seplembre 1911). (2) Castin. — Traitement de lélat de mal épileplique par la
ponclion lombaire (L’Encéphale,;:10 août 1910).
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