La république de Genève
4. Montesquieu dit, de même, dans la Préface de VEspril des Lois : « Je lui rends grâces (au ciel) de ce qu'il m'a fait naître dans le gouvernement où je vis (la monarchie française) et de ce qu'il a voulu que j'obéisse à ceux qu'il m'a fait aimer. » Ce sont là, sans doute, chez Montesquieu comme chez Rousseau, des paroles de prudence, destinées à amortir les persécutions probables. Pourtant, elles expriment aussi, chez l'un et che^