‹ Du crâneChapitre 4 sur 11 · IV. Anatomie philosophique · texte numérisé non relu

IV. Anatomie philosophique

laisserai à un autre collaborateur 1 1 Dictionnaire le soin de traiter ces derniers chapitres, qui sont trop éloignés de mes études présentes. D'ail-

s, dans l'état actuel de la science, il a paru que l'étude de Y anatomie phi -

bique du crâne serait mieux placé au mot Vertèbre.

rARTICULIER.

îcipital : Synonymie générale : Os occipitis, os pr or ce ou os de la proue de icc d'Aquapendente.

inonymie spéciale : Base du corps de V occipital. Pars sive basipartu occipilalis ossis spheno-occipitalis , Scemmerring. — Basilaire, ■r. — Occipital inférieur. G. S.-IIilaire. — Hinterhauptsbeinkurper, Mcckel, er. — Corpus ossis occipitis, Ilallmann. — Basioccipital, Owen. mdyles. — Pars lateralis sive condyloidea, Scemmerring. — Occipital al, Cuvier, Geoffroy Saint-Hilaire. — Gelenktheil, oder seitliches unteres rhauplsbein, Meckel, Wagner. — Ex-occipital, Owen. os constitue la partie postérieure et inférieure du crâne qu'il relie à la ne vertébrale. Il est de forme à peu près losangique, plat, concave et percé a partie antérieure d'un grand trou faisant communiquer la cavité crânienne e canal rachidien. La partie de l'os située en avant de cet orifice ou trou tal est rugueuse, assez épaisse, et fait partie de la base du crâne. La partie ist située en arrière s'étale en une sorte de coquille ou d'écaillé qui forme rtie la plus reculée de la voûte crânienne.

ïccipital s'articule, supérieurement, avec les pariétaux, qui le reçoivent l'angle rentrant que forme en arrière leur réunion; latéralement, avec les

oraux ; en avant, avec le sphénoïde; en bas, avec l'atlas. Face convexe postéro-inférieure, externe ou cutanée. On y observe,

ivant du trou occipital : la surface basilaire, quadrilatère, rugueuse, pré-

CRAN'E (anatomih).

sentant une petite crête médiane et une tubercule; elle correspond à la partie supérieure du pharynx, et par sa partie postérieure donne attache aux muscles

\ Ch ** Pc

Fig. 1 . — Occipital : portion antérieure de la face'convexe et portion postérieure delà face concavej

Toi, protubérance occipitale interne; Ss, gouttière sagittale; S/, gouttière latérale; Coi, crête orcipitJ interne; Tp, tubercule pharyngien ; Pc, condyle; Ch, trou condylien antérieur; Pi/, apophyse sofl jugulaire; *** Saillie qui limite en avant la fosse jugulaire; crête tranversale sépar.-mi le si no* latéral de la veine jugulaire. (Cette ligure, ainsi que les fig. 2, 3, î>, G, 7, 8, 10, 11, 12, 13, li, 15,11

17, 18, 19, 20, 22, 23, 24, 25, 26, 27, sont tirées du Traité d'unatomie descriptive de Henle.)

grand et petit droits de la tête, tandis que sa moitié antérieure est recouverte par mie fibro-muqucuse remarquablement épaisse , bien étudiée par Lorain et Lusclikafj on sait que c'est le point d'implantation habituel des polypes naso-pharvngieni

Lus

L uni

Lui

Fig. 2. — Face postérieure de l'occipital. Lnm, crête occipitale externe; Poe, protubérance occipitale externe; lus, ligne demi-circulaire sof* rieure; Lni, ligne demi-circulaire inférieure ; Pc, condyles de l'occipital; Cft, canal condylien antérieur ; Ce, canal condylien postérieur; Fc, fossette condylienne ; *, surface jugulaire, où s'insère" muscle grand droit postérieur de la tête.

En arrière du trou occipital on remarque sur 1 écaille deux régions bien

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Ltinctes ; la plus postérieure est très-rugueuse et présente diverses crêtes desti- ;s à des insertions musculaires. L'antérieure, au contraire, est parfaitement e et n'est recouverte que par le cuir chevelu. Il en résulte qu'avant l'ablai des parties molles cette porlion de l'occipital paraît seule faire partie de la te du crâne, tandis que la précédente est enfouie sous les muscles de la nuque, /oici les principaux détails qu'on remarque dans ces deux régions : Ui milieu, la protubérance occipitale externe, dont le développement est variable ; elle donne attache au ligament cervical postérieur. Entre cette I lie et le trou occipital règne une petite crête; sur les côtés de cette crête ipitale externe se voient des inégalités bornées en haut par une ligne à conité inférieure, ligne courbe ou demi-circulaire supérieure; là s'insèrent les •«des trapèze, occipital et sterno-cléido-mastoïdien. Plus bas, se trouve la te courbe ou demi-circulaire inférieure, concentrique à la précédente, dont n'a ni la régularité, ni la saillie. Entre les deux lignes courbes, sur les côtés ia crête occipitale, existe un méplat rugueux où s'attache le grand cornais ; plus en dehors, sur une surface irrégulière, s'insèrent le splénius rie petit oblique. Au-dessous de la ligne courbe inférieure, une dépression i rne est le point de départ du petit droit postérieur de la tête ; une convexité i rne donne attache au grand droit postérieur.

ur les côtés du trou occipital on voit deux éminences articulaires, convexes, itiques, dirigées d'arrière en avant et de dehors en dedans ; ce sont les conts articulés avec l'atlas; leur face inférieure est parfaitement lisse ; leur face irrne offre une empreinte pour l'insertion des ligaments odontoïdiens latéraux, irrière de chaque condyle est une fossette dite fosse condylienne ou condy- ■enne postérieure, souvent percée d'un trou, troïi condylien postérieur, par ,»asse une veine et, dans certains cas, une artériole, branche de la méningée térieure. Quand ce trou est absent, la veine passe par le trou occipital mphrv). En avant du condyle se trouvent la fosse et le trou condylien antér que traverse le nerf hypoglosse. Ces trous forment de véritables petits ux obliques de dedans en dehors et de haut en bas. Parfois ils sont divisés ini ou en totalité par une lamelle osseuse. Outre le nerf hypoglosse, il y ee ordinairement une petite artère venue de la méningée postérieure. Les deux '. ttes, placées en avant et en arrière du condyle, ont pour usage de recevoir extrémités saillantes des masses latérales de l'atlas dans les mouvements exion et d'extension de la tête. A l'état frais, on y remarque un coussinet de •;se qui protège les os contre un contact trop direct. En dehors des cons, sur une surface rugueuse, s'attache le muscle droit latéral de la tête : la surface jugulaire.

trou occipital donne passage à la moelle et à ses enveloppes, ainsi qu'aux •■> spinaux et aux autres artères vertébrales. Il est régulièrement ovale ; sa ie antérieure est la plus étroite, la portion la plus large est immédiatement rrière des condyles dans le point où l'artère vertébrale entre dans le crâne, osition de cet orifice sensiblement au milieu de la base du crâne, son plan que horizontal, constituent deux des particularités les plus remarquables râne humain. Ses dimensions hors de proportions avec celles des organes e traversent préviennent toute contusion ou tiraillement et donnent un passage au liquide céphalo-rachidien.

Face concave, antéro-supérieure, interne ou cérébrale. La portion e en avant du trou occipital a la forme d'une gouttière inclinée en bas et

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en arrière et aboutissant à ce trou, gouttière basilaire. Ses parties latérale sont creusées d'une petite rigole concourant à loger le sinus pétreux inférieur

Fig. 5. — Face antérieure de l'occipital. Spi, gouttière pélreuse inférieure; Ch, trou condylien antérieur; Ce, trou condylien postérieur- H éminence jugulaire; Jj, échancrure jugulaire; Py, épine sous-jugulaire; Tj, tubercule jugulaird *** saillie qui limite en avant la fosse jugulaire ; Pot, protubérance occipitale interne: Co;', crC-le oc» pilale interne; Ss, gouttière sagittale; SI, gouttière latérale; **, crête transversale, séparant || sinus latéral de la losse jugulaire.

En arrière du trou occipital on observe quatre fosses, séparées par une saillie en forme de croix. Au point de convergence de ces branches est une saillie, la protubérance occipitale interne. La branche supérieure est creusée en une gouttière qui fait suite à la gouttière sagittale et loge la terminaison du sinus longitudinal supérieur. Les deux branches transversales de la saillie cruciale sont formées par une véritable bifurcation de la précédente gouttière; elles reçoivent une partie des sinus latéraux; celle du côté droit est presque toujours plus large que la gauche, ainsi que Moigagni l'a le premier remarqué sur un suji (voy. l'explication de la première figure de la première planche des VIe AJversaria). C'est Hunauld qui a signalé la constance de cette disposition [Histoire de l'Académie royale des sciences, année 1750, p. 559). La crête occipitale interne formant le pied de la saillie cruciale s'étend de la protubérance interne au trou occipital. Elle est plus accusée que son analogue sur la face externe; inférieurement elle se divise en deux saillies émoussées qui se perdent sur le pourtour du trou occipital ; elle donne attache à la faux du cerveau.

Les quatre branches de la saillie cruciale séparent quatre fosses dites occipitales, deux supérieures ou cérébrales, deux inférieures ou cérébelleuses; ces dernières sont les plus grandes. Au devant d'elles est une gouttière large et courte où vient s'ouvrir le trou condylien postérieur ; c'est là que se trouve logée la partie terminale des sinus latéraux. En dedans et sur un plan un peu inférieur est l'orifice interne des trous condyliens antérieurs.

Le trou occipital, situé au-dessous, offre un contour parfaitement lisse sid lequel glisse la dure-mère.

C. La circon férence de l'occipital présente quatre bords et quatre angles»

CRANE (anatomie).

Les bords supérieurs ou pariétaux sont hérissés de très-longues dentelures leur direction est parfois rendue irrégulière par la présence d'os woriniens» LLes bords inférieurs ou temporaux sont divisés en deux parties égales par minence ou apophyse jugulaire, qui présente en dehors une facette rugueuse iQtiguë à une portion semblable de la portion pierreuse du temporal. Cette apophyse, dont le développement est très-variable chez l'homme, offre ~e saillie considérable chez beaucoup d'animaux, par exemple, chez les herores et les cochons. Elle forme rs de chaque côté une longue ne projetée en bas que l'on peut ondre facilement avec les apodes styloïdes. Elle semble chez . animaux suppléer à l'absence de ophyse mastoïde, et a reçu le d'apophyse para-mastoïdienne.

I peut considérer comme une anoie réversive le développement "éré de cette éminence osseuse l'homme, développement qui t être assez prononcé pour l'aer au contact de l'apophyse sverse de l'atlas. Hyrtl (Anat.

Menschen, s. 1 80 ) et Cruveil- ' (Traité d'anal, descr., t. I,p.79, dit.) en citent chacun un exem- Un autre est consigné dans les nsactions ofPatholog. Soc. , t. II, ô. I ne pièce de ce genre est conservée au muséum de Berlin, et le musée d'Anipologie, fondé par le professeur Broca, en possède plusieurs : je donne ci- ;us la figure d'une d'entre elles, dont l'extrémité présente une surface articulaire r l'apophyse transverse de l'atlas. Toute la portion du bord inférieur de l'occiput est située en arrière de l'éminence jugulaire est faiblement dentelée et s'arle avec la portion mastoïdienne du temporal ; celle qui est en avant est épaisse, .dentelure, et se juxtapose au rocher. On peut y distinguer immédiatement evant de l'apophyse jugulaire une échancrure subdivisée par une petite épine contribue à former le trou déchiré postérieur; ce sont Y échancrure jugulaire apophyse sous-jugulaire. V angle supérieur, aigu et dentelé, manque lorsl existe en ce point un os wormien.

. Angles. L'angle inférieur, épais et tronqué, constitue l'apophyse basi- .!. A moins qu'on n'ait affaire à de très-jeunes sujets, cet angle est uni complé-

mt au corps du sphénoïde et ne peut en être séparé que par un trait de scie.

2s angles latéraux, obtus et dentelés, sont très-peu saillants. Ils corresponà la terminaison des lignes courbes supérieures de l'occipital en arrière.

. Conformation intérieure. Cet os, comme tous ceux qui composent

nie crânienne, est formé de deux tables de tissu compacte séparées par une ! he spongieuse. C'est à l'abondance plus ou moins variable de celle-ci que sont

les différences d'épaisseur de l'os en tel ou tel point. Au niveau des fosses occi-

es supérieures et inférieures, le tissu spongieux manque à peu près compléte- I tetla minceur de l'os est telle qu'il offre souvent une véritable transparence.

Fig. i. — Grande apophyse jugulaire, d'après un crâne du musée d'anthropologie.

A, apophyse jugulaire du côté droit; A', traces de fracture de l'apophyse jugulaire gauche.

584 CRANE (anatomie).

Sur les bords, entre les deux protubérances, aux condyles, au pourtour du trou occipital, à l'apophyse basilaire, 1 épaisseur est notable.

Dans celte dernière région, les trabécules osseuses circonscrivent parfois de véritables lacunes en communication avec les sinus spbénoïdaux ; quand cette sorte de sinus basilaire existe, il est tapissé par un prolongement de la membrane de Schneider.

Des canaux veineux parcourent le diploë dans les portions marginales de l'os.

Sphénoïde. Synonymie générale : Os sphenoïdeum seu alœforme.

Synonymie spéciale. Corps : Sphénoïde postérieur, Guvier.— Hyposphénal, Geoffroy Saint-Ililaire. — Keilbeinkôrper , Mcckel et Wagner. — Basisphtnoïde, Owen.

Grande aile. Ala média sive major partis sphenoïdalis, Sœmmerring. — Grande aile, Guvier. — Pte'réal, Geoffroy Saint-Ililaire. — Ala magna sph noidei, Hallmann.

Petite aile. Ala superior, Sœmmerring. — Aile orbitaire, Cuvier. — Ala parva, Hallmann. — Orbitosphénoïde, Owen.

Bec. Présphnéoïde, Owen. — Sphénoïde antérieur, Cuvier. — Pars prior sive rostrum basis partis sphenoïdalis ossis spheno-occipitalis, Sœmmerring.

Cet os tire son nom bien plus de sa situation que de sa forme. En effet, l'irrégularité de celle-ci ne se prête à aucune comparaison, tandis que son eni lavement entre les divers os du crâne éveille naturellement l'idée d'une clef de voûte ou d'un coin [tryh-j). Sœmmering et Meckel le réunissent dans leur description à l'occipital sous le nom d'os basilaire ou sphéno-occipital.

Le sphénoïde est, de tous les os du crâne, celui qui offre les connexions les plus variées. Il entre, en effet, dans la formation non-seulement des parois de la boite crânienne, mais aussi des cavités orbitaires et nasales, des fosses temporales, z\uomatiques et sphéno-maxillaires ; il est articulé avec tous les os du crâne et avec cinq os de la face, savoir : les palatins, les malaires et le vomer. C'est lui qui supporte le poids de la moitié antérieure de la tête; c'est sur lui que s'appuie la face. Les diverses expansions qui partent de sa partie centrale sont tout autant de piliers ou d'arcs-boutants destinés à cet office. Parmi eux, l'un des plus remarquables est le point d'appui donné par les. grandes ailes aux os malaires; grâce à lui, les orbites sont séparées des fosses temporales, et leur paroi externe se trouve complétée. Celte disposition est une des caractéristiques du crâne îles Primates; elle maintient les yeux en avant et assure le parallélisme des axes optiques.

Je décrirai successivement le corps et les parties latérales.

A. Corps ou centre. Cette partie de l'os offre un volume considérable en rapport avec la largeur de l'espace inter-orbitaire. Il en résulte que cbez l'bomme les trous optiques sont, assez éloignés l'un de l'autre, tandis que chez les animaux, où le corps du sphénoïde est étroit, les rongeurs, par exemple, c?s orifices sont contigus. On retrouve une disposition analogue chez l'homme dans certaines monstruosités (cyclopie). Un seul trou optique existe alors sur la hgne médiane.

On peut décrire six faces au corps du sphénoïde.

La face supérieure ou cérébrale présente trois étages appartenant aux trois régions correspondantes de la base du crâne. Sur l'étage antérieur on voit une petite dépression de chaque coté de la ligne médiane, dépression olfactive,

CRANE (anatomie).

plus en arrière, sur letage moyen, on observe successivement : — Une gouttière I transversale qui reçoit l'entre-croisement des nerfs optiques et qui se continue par ses extrémités avec les trous optiques; par ses orifices passent les nerfs optiques et les artères ophthalmiques. — La fosse pituitaire, ou selle turcique, ou fosse sus-spkénoïdale, ou ephippium , qui loge le corps pituitaire. Cet enfoncement est limité : en avant, par un tubercule (tuberculum sellœ equinœ) ; en arrière, par une lame verticale, quadrilatère (dorsum ephippi), qui présente à chacun de ses angles supérieurs une apophyse, apophyse clinoïde )stérieure (x/ivr,. lit; eîSo;, forme), et sur ses bords latéraux une échancrure m'occupent les nerfs de la troisième paire. De chaque côté de la selle turcique

Fig. o. — Face supérieure du sphénoïde

tm, lame quadrilatère; Ls, bord sphénoïdal ; So, gouttière optique; Ts, tubercule de la selle turcique, • Co, trou optique; Ri, ra< ine inférieure des petites ailes ; Pcrc apophyse clinoïde antérieure ; Vcp, apo- . physe clinoïde postérieure; Lgx, lamelle qui limite en dehors la gouttière carotidienne; Se, gouttière carotidienne ; *, lamelle qui est en rapport avec le sommet du rocher, et fait partie du sinus pétreux inférieur.

;t une gouttière antéro-postérieure, gouttière caverneuse, qui loge le sinus \ iverneux et offre souvent à sa partie antérieure une petite saillie, apophyse clijtde moyenne; à sa partie postérieure et externe on observe parfois une petite nielle rejoignant la face supérieure du rocher. C'est ce que Meckel a appelé I languette [lingula) ; elle s'applique extérieurement autour de la carotide ! terne, comme si elle voulait se prolonger en pyramide vers l'orifice antérieur I i canal de cette artère (S. T. Sœmmerring, Traité d'ostéologie, in Encycl. Viat., traduite par Jourdan, t. II, p. 56). Parfois, au lieu de cette lamelle, on Y erçoit une petite pièce osseuse tout à fait distincte et engagée dans la dureère. Caldani (Opusc. anat., Padoue, 1803, p. 43-48) a insisté sur cette dispoi ion exceptionnelle, et en a donné une bonne figure.

! La face postérieure du dos de la selle se continue avec la gouttière basilaire I l'occipital par une surface inclinée, clivus Blumenbachii. | Des parties latérales et antérieures du corps sphénoïde partent les petites ailes ailes orbilaires, ou apophyses a" Ingrassias. Leur face supérieure, plane et ie, correspond aux lobes antérieurs du cerveau; l'inférieure fait partie de la ïte orbitaire; le bord antérieur, finement dentelé, taillé en biseau aux dépens la face inférieure, repose sur le bord postérieur du frontal et de l'etlmioïdc. bord postérieur, concave, tranchant en dehors, est mousse en dedans, où il me une saillie anguleuse, Y apophyse clinoïde antérieure. Le sommet des esc. XXII. 2o

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