‹ Du Début de la Tuberculose Pulmonaire par les SéreusesChapitre 20 sur 46 · le matin, 39°,1 le soir · texte numérisé non relu

le matin, 39°,1 le soir

1700" RES ORNE 18. — 39°,8 — 399,5 — TO = OPA — 39°4 — 20. — 39°,1 — 38.6 — 21 PES NUE S8 — 38 —

22. L'espace de Traube est un peu moins sonore que les jours précédents. On entend bien les bruits du cœur ; à la pointe on perçoit de temps en temps des froltements, mais ils paraissent être pleuraux, car ils n'ont plus le même timbre, ni le même rythme que ceux notés au début.

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En arrière, il y a toujours de l’obscurité, mais 1l ya un peu d'égophonie et un peu de souffle à la voix chuchotée.

Temp. 39°,2 — 38°,5

25. La température continue à se maintenir entre 38 et 39° en gardant d’une façon générale le type inverse. Les vomissements qui avaient cessé ont repris depuis deux jours, ils paraissent dépendre d’une localisalion péritonéale plutôt que méningée, il y a en effet de la douleur dans la partie droite sous le foie. On donne de l'héroïne à la dose de 0.005 milligr. pour calmer l’insomnie et la douleur.

27. La température, tout en étant élevée, fait de plus grandes oscillations, le pouls est toujours rapide, de 120 à 140. A la poitrine, en même lemps qu’un souffle expiratoire très nel, on croit percevoir quelques râles. Le ventre est un peu ballonné, mais il n'y a pas de diarrhée. En raison de l’état général qui s'aggrave, on pense à une poussée granulique.

3 décembre. Même état; on donne pour la première fois de la cryogénine à la dose de 1 gr. en 2 cachets.

5. La cryogénine donnée jusqu’à aujourd'hui n’a pas produit grand chose. Le malade n’a pas sué plus que d’habitude, il est vrai, mais la température subit de très fortes oscillations ; de 36°8 elle monte à 39°9, on supprime la cryogénine.

16. La température ne présente plus d'aussi grandes lation et se maintient entre 38° et 38,5. Le malade se plaint d’insomnie et d’une douleur dans le côté droit. Les symptômes du côté de la séreuse péritonéale s’accentuent.

Une analyse d’urine nous indique qu'il n'y a ni pigments biliaires ni excès d’urobiline, mais seulement 6 gr. d’urée par litre pour une quantité s’élevant à 2 litres par 24 heures.

27. La température varie entre 37°,5 et 39°. Le malade se plaint toujours du côté droit. On le pèse, et depuis son entrée on s’aperçoit qu'il a perdu 2 kilos, il ne pèse plus que 37 kil. 500.

On reprend la cryogénine aux mêmes doses que précédemment.

30. On note un léger abaissement de la température, sans augmentation des sueurs. On continue le médicament.

6 janvier. Submatité à droite avec vibrations un peu exagérées ; quelques râles à partir du tiers moyen, obscurité respiratoire et souffle profond. Le pouls est à 124, rien au péricarde ni au cœur.

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En arrière, matilé des deux côtés remontant à droite jusqu'à l'épine, à gauche jusqu'à l'angle de l’omoplate ; il y a en outre un peu de sablier à gauche. Exagération des vibrations à droite. Souffle. Pas d’égophonie.

Les vomissements se sont calmés ; le ventre est moins ballonné et moins tendu ; il persiste quelques signes de périhépatite.

La température a été nettement influencée par la cryogénine ; elle ne dépasse guère 38°; on la supprime pour étudier sa durée d'action.

En somme, l'état du malade paraît s'améliorer.

22. La température a beaucoup varié sous l'influence de la cryogénine, qui a été reprise, puis supprimée, et enfin reprise à nouveau ; actuellement, le thermomètre n'arrive pas à 37° le matin. Avec un thermomètre à températures locales, on constate une: différence de température entre les deux creux sous-claviculaires en faveur du droit,

En arrière, la matité et l'obscurité sont toujours plus marquées à droite ; le souffle n’est plus révélé ‘que par la voix chuchotée ; à gauche, on entend la respiration jusqu’en bas.

11 février. La température n’atteint pas 37° le matin et monte à peine à 37°,9 le soir, tant que le malade prend lé médicament, mais elle ne tarde pas à s’élever et à arriver vite à 39° dès qu’on en cesse - l'administration. Pouls : 120. Tension : 14.

Le malade se plaint d'une douleur dans le côté droit et d'une douleur dans les reins, il n'y a cependant pas d’aggravation au point de vue abdominal.

Au thorax, la maüté est toujours plus marquée à droile ; à gauche, on entend des frottements pleuraux.

En arrière, la matité du côlé droit persiste, mais il n’y a plus de souffle, même à la voix chuchotée. Pas de frottements ; un peu de bronchophonie. ve

22 février. Pendant quelques jours et avec la cryogénine, la température s’est maintenue au-dessous de 37° matin et soir. Le malade a augmenté d'un kilo, il pèse aujourd'hui 38 kil. 500. L'amélioration continue.

3 mars. La température remonte peu à peu depuis quelques jours que la cryogénine a été suspendue; elle oscille actuellement entre 37° et 38°5. On constate qu’un peu de liquide s’est formé à droite ;

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