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examinant à travers une rainure longitudinale du lubelarge, le degré de raccourcissement du ressort.
Tel est le mécanisme de l'extension continue, réalisée par l'emploi de ces tubes, extension qui se mésure de facon précise el qu'on peut faire varier, à tout moment, en agissant sur l'écrou.
Pour les bras, deux tubes attelles extenseurs sont nécessaires ; en haut, ils se réunissent aux deux extrémités : d'une traverse axillaire : le tubé antérieur est vissé sur celle traverse, le tube postérieur est monté à arliculalion. Quant à la'traverse, elle est formée de deux tiges métalliques incluses l’une dans l’autre ; en dévidant-plus ou moins la lige interne, on donne à Ja pièce totale les dimensions uliles : enfin deux ares-boulants sont adaptés à la traverse en avant el en arrière, et permettent de bien encadrer l'aisselle, en prenant appui sur ses deux parois.
Les coussins de caoutchouc, pourvus d’un tube à robimet, servent d'intermédiaire-entre la peau el les points | de pression des lubes attelles extenseurs, ou encore d'agents de réduction : dans le premier cas, on les remplit d'eau, dans le second, on les distend avec de l'air, el dans une mesure que nous dirons tout à l'heure. Hs sont simplement ovalaires ou de formes variables, suivant les surfaces d'application auxquelles "ils sont des- Unés. Voici donc en raccourci, quelle sera la technique à suivre, pour une fracture du bras ù
1% Temps. — Le blessé est assis ; la contre-extension installée avec une large bande qui encadre Fais-
selle et s'attache en haut, à quelque point fixe, au besoin, à un balai lié à l'un des pieds de la chaise (Hennequin). Le membre est soigneusement lavé à l'alcool et à l’éther, puis, on le chausse d'un maillot de issu fin et élastique : pour passer ce maillot, on le pelolonne, on ouvre largement des deux mains, son orifice supérieur, on le fait glisser peu à peu, doucement, jusqu'au dessus du coude, jusqu'à laisselle : on le tend bien, pour affaisser tous les plis. Ceci fait, l'avant-bras est fléchi à angle droit eLle poignel soutenu ; le membre gardera celte attitude pendant tout le reste des ma-
nœuvres. 7 A
2° Temps. — Applicalion des Coussins. — Un seul coussin, disposé à la partie supérieure de lavant-bras. peut suffire ; il est souvent mieux, lorsque la réduction & se présente comme laborieuse, d’en établir un second, au-dessus de l'épieondile et de l'épitrochlée.
Le coussin antibrachial se place immédialement en avant du pli du coude, sur le relief du long supinateur ; il est ovalaire ; on le gonfle légèrement avec de l'eau tiède, el quelques tours, peu serrés, d'une bande de crêpon le fixent en place.
Quant au coussin brachial, épitrochlée-épicondylien il est formé de deux poches latérales réunies par une lamelle ; on applique l’une et l’autre chambres un peu au -dessus de deux apophyses, et l’ensemble est aussi main-
tenu par une baride de crêpon.
3° Temps. — Confection d’un collier plâtré qui en-