‹ Du Décollement Traumatique de l'Épiphyse Humérale SupérieureChapitre 27 sur 31 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1) Au point de vue anatomo-pathologique, la déviation du fragment diaphysaire en haut et en dehors est un déplacement fréquent, sur lequel n'ont pas suffisamment insisté les auteurs. Il coïncide généralement avec une tulbute du fragment épiphysaire telle que la tête est en position sous glénoïdienne et que le cartilage conjugal regarde directement en dehors.

2) Au point de vue symptomatologique, cette subluxalion de la tête humérale se traduit à la palpalion par une dépressibililé immédiatement sous-acromiale qui a pu faire errer le diagnostic.

3) Au point de vue thérapeulique les moyens d’extension habituels sont généralement ineflicaces quand Île déplacement està ce degré très avancé, car ils agissent seulement sur le fragment inférieur et n’ont aucune aclion sur l’épiphyse culbulée. Il faut donc meltre le

fragment inférieur, le seul sur lequel on puisse agir,

dans l'axe du fragment supérieur en plaçantle bras dans un appareil qui l'immobilise en abduection haute, Si on l'a à sa disposition, l'appareil de Decser et Herrz-Boyer remplira parfaitement ce but.

4) Malgré tout, avec les appareils habituels, le résultat est souvent mauvais en ce qui concerne la forme du membre. Mais la fonction est conservée dans une étendue beaucoup plus grande et c’est pourquoi les interventions sanglantes tardives doivent être essentiellement économiques el se borner à reséquer une saillie anormale génante pour la fonction. Ce n'est que dans le cas de pseudarthrose que la suture osseuse devra être te

entée.

Vu : Le Président de Thèse :

Page 1