‹ Du Décollement Traumatique de l'Épiphyse Humérale SupérieureChapitre 26 sur 31 · DEN · texte numérisé non relu

DEN

« Le lundi 24 avril suivant, c'est à dire 44 jours après le début du traitement, le malade était complètement rétabli el reprenail sa vie habituelle, s'habillant seul, allant du malin au soir travailler aux champs, se promenant à bicyclette. Le vendredi ?8 avril, 49 jours après le traitement, il accomplissait tranquillement l'aller et le retour de l'Isle Adam à Paris, soit près de 80 kilom., à bicyclette, sans la moindre fatigue.

« Le malade ne se ressent actuellement de la moindre des

choses...» =

Cest en ces termes que M. Quénu a présenté ce cas à la Société de Chirurgie le 28 décembre dernier, et tout le monde a pu constater qu'il n'y avait absolument aucune différence entre les deux épaules, à la palpation à la radiographie, el comme fonclionnement. [est même presque impossible, sur une épreuve réprésentant les ? épaules avec le thorax, de dire lequel des deux côtés a été malade le cal s'étant à peu près complètement ré sorbé.

Un point à noler : pour arriver à la réduction complète, le bras a dû être mis en abduction durant toute la durée du trailement, mais celte posilion, obtenue facilement par un coussin de larlatane et ouale, soulageait

le malade qui n’en ressentait aucune gêne.

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