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V. — Le décollement par adduction est une rareté, dont il est difficile d'expliquer le méca-
nisme, Les quelques observations qui existent, ne .
sauraient suflire, pour qu’on-en fasse une affection à opposer au décollement par abduction, “..
VI. — Les fractures sus-malléolaires,qu’on observe chez l'enfant comme chez l'adulte sont provoquées le plus souvent par un mouvement forcé d’adduction, et reconnaissent par suite un mécanisme inverse au décollement de l’épiphyse tibiale,
VIT. — Le décollement épiphysaire et la fracture de Dupuytren ont mêmes signes cliniques : une recherche attentive des points douloureux, ou une épreuve radiographique sont nécessaires pour les distinguer si l’on néglige l'âge du sujet.
VHI. — Le décollement de l’épiphyse tibiale, qui est une affection presque loujours extra-articulaire
. est d’un pronostic bien moins grave.
IX. — Le repos et Ja compression dans un pansement ouaté suffiront pour les ruptures sans déplacement. Le repos et l’immobilisation dans un appareil plâtré, après que la réduction aura été obtenue, suffiront en cas de déviation.
L’immobilisation sera de vingt à trente jours. Le résultat fonctionnel sera toujours excellent. |
Vu : lé Président de ja thèse,
BROCA Vu : le Doyen
ROGER Vu et permis d'imprimer Le Vice-Recteur de l’Académie de Paris :