CONCLUSIONS
I. — Le décollement épiphysaire de l'extrémité inférieure du tibia est une affection relativement fréquente. Il remplace chez l'enfant et l'adolescent jusqu’à dix-huit ans la fracture de Dupuytren.
II. — Entre les deux affections il existe le plus souvent une analogie frappante au point de vue du mécanisme, des lésions et des symptômes, surtout, ce qui est presque la règle, s’il s'ajoute au décollement une fracture du péroné.
I. — Mouvement d’abduction du ed sur la jambe ou de la jambe sur le pied et la ligne conjugale s’entr'ouvre du côté interne, le décollement se poursuit du côté externe. Le péroné se fracture si la force vulnérante continue son action.
IV.— L’articulation tibio tarsienne est le plus - souvent intacte dans le décollement de l’épiphyse; la solution de continuité siégeant au-dessus de l’insertion de la synoviale. Elle est atteinte, comme dans la fracture par abduction si le diastasis des extrémités des os de la jambe est prononcé.
De quinze à dix-huit ans, le décollement esl incomplet. Le trait de rupture remontant à la partie postérieure de l'os, dans la diaphyse dont il détache un fragment triangulaire.
LS