LE DÉCOR SPATIAL
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Un seul principe semble jusqu'ici assez général pour nous per-
mettre de résoudre tous les problèmes de l’art théâtral : c "est celui x ke “à
de l’organisation spatiale de l’ensemble scénique.
Notre *Dodue tend, semble-t-il, à accepter les solutions qu He comporte : Nous voyons cet art de la scène — art plastique, archi SAR
tectonique — procéder de notre nouvelle sensibilité, de ce que it
j'appellerais volontiers notre conscience nobxEUe du corps, notre à
« sentiment du corps. » puit) L'apparition, à notre époque, du. « constructeur », du créateur. À
du rythme dans l’espace, correspond : à ce sentiment; on pourrait ve
dire que nous avons retrouvé la sensibilité du rythme spatial au fur
et à mesure que nous reprenions conscience de ce bonheur physique que procurent les innervations musculaires du sport. Le procédé MR
d’ « architectonisation » que pratiquent en ce moment tous les arts | répond donc en quelque sorte à à la sensibilité physique de cet | homme sportif qui est l’homme-type de notre temps, et c'est, au moins en partie, la culture physique qui nous rend sensibles au jeu d’articulations rythmiques que comporte la création architectonique, comme si nous sentions le rythme d'un mouvement des bras ou des # jambes. AP NI | | |
Par ainsi, nous voyons se présenter sous un nouveau jour le A