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vallées, etc. » Arrivé chez ce suppôt du démoD, G*" a été sollicité par lui de s'enrôler dans la bande de ses ■ diablotins ; » mais il a opiniâtrement refusé, et alors des infirmiers de l'hôpital sont venus le chercher et l'ont reconduit à son lit. Il croit fermement à tous les faits que je viens de raconter d'après lui, et tels qu'il me les a racontés lui-même. Ce récit, comme on le Sent bien, n'est autre chose que l'histoire des rêves ou des hallucinations d'un accès de manie plus aiguë, dont le malade a été pris à l'hôpital de la Pitié,
Cet état se continue, sans aucun changement, pendant les deux derniers mois de 1828, et pendant toute l'année 4829. Dans les premiers jours de janvier 1830, G, est pris d'une pleuropneumouie aiguë, à laquelle il succombe le 11 de ce mois. -
Dans l'observation qu'on vient de lire, c'est à peine si l'invasion brusque des hallucinations a été précédée " mes légers prodromes, tels qu'une chute, due ement à une congestion cérébrale, et précédée de fausses perceptions de la vue et del'ouïe,etd'étourdissements avec coloration fausse de certains objets. La folie, purement sensoriale,a conservé pendant près de trois ans ce caractère, sans qu'il s'y mêlât aucun, délire maniaque proprement dit, au point que le malheureux qui en était atteint était quelquefois tenté de. regarder ses hallucinations comme une incommodité dont la médecine pouvait le délivrer.. Les organes des sens étaient d'ailleurs dans un étatd'iptégritécomplèle.