‹ Du diagnostic clinique de l'Arythmie complèteChapitre 13 sur 63 · DIAGNOSTIC POSITIF · texte numérisé non relu

DIAGNOSTIC POSITIF

Réunir les éléments diagnostiques de l’arythmie complète paraît chose facile. Cette arythmie est si fréquente, elle s'impose si complètement à l’examen qu’il semble inutile d’insister sur cette première étape du diagnostic clinique; et cependant il faut songer que la plupart des cas sont complexes, que ce trouble du rythme cardiaque est grimé sous l'influence des causes qui l’ont déchaîné ou des lésions qui l’accompagnent. Ainsi, le diagnostic positif devient délicat, car il est essentiellement un travail de discrimination.

Il s’agit, quand on le pose, de s’en tenir à la seule expression de la fibrillation auriculaire et de savoir quelle perturbation ce trouble jette dans l’état fonctionnel du malade ou dans son état général, et quels signes exacts, lui appartenant en propre, elle fournit à l’examen objectif par l'intermédiaire du ventricule, seul accessible.

Il s’agit non seulement d’enregistrer des symptômes, mais de faire une œuvre de critique sévère, car trop souvent on a voulu doter l’arythmie complète de signes qui ne lui appartenaient pas. Cela ne veut pas dire que ces parasites soient inutiles, mais ils doivent être re-

ÉAR S Er

portés du champ de l'identification de cette arythmie à d’autres phases du diagnostic où nous les retrouverons, et où ils serviront à en établir la nature et le pronostic.

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