CONCLUSIONS
I. — L'existence de cas d'insuffisance aortique, avec absence permanente du souffle diastolique, est nettement établie par les observations cliniques et anatomopathologiques.
Il. — Il existe d'autre part des pseudo-insuffisances aortiques, c’est-à-dire des cas dans lesquels on peut croire à l’existence d’une insuffisance réelle, soit par le fait des signes périphériquesordinaires de cette affection, soit par celui d’un souffle diastolique d’une autre origine.
III. — Les signes classiques ne suffisent pas à établir le diagnostic différentiel de ces deux syndromes.
IV. — Le choc en dôme, perçu à la palpation, permet d'en préciser le diagnostic, par sa présence dans l’insuffisance organique sans souffle, par son absence dans la pseudo-insuffisance.
Vu : le Président de la Thése, |: BARD VU : le Doyen, LORTET.